Eilmeldung
INTLUS Strikes Iran for Second Day Amid Escalating TensionsCN百萬年薪徵才竟是詐騙?除塵蟎公司遭控不實廣告、傳銷手法騙員工與消費者CNDemocratic Senate Nominee Graham Platner Withdraws After Rape AllegationRUВ Ставрополе отражена атака БПЛА, произошло возгорание на промышленном объектеKR수도권·강원내륙 밤부터 다시 장대비…이후엔 티베트고기압 덮어 폭염RUФМБА России создало первый национальный справочник генетических особенностей россиян с сердечно-сосудистыми заболеваниямиINArthur Fery Reaches Wimbledon Semifinals as British WildcardKR이재명 대통령 "높은 경제성장률 현실화, 국민 체감 어려움 알아…모두의 성장 위해 노력"RUTelegram Co-founder Pavel Durov Questioned Again by French InvestigatorsINTLTelstra Outage Continues: Triple Zero Calls and Train Services AffectedINTLUS Strikes Iran for Second Day Amid Escalating TensionsCN百萬年薪徵才竟是詐騙?除塵蟎公司遭控不實廣告、傳銷手法騙員工與消費者CNDemocratic Senate Nominee Graham Platner Withdraws After Rape AllegationRUВ Ставрополе отражена атака БПЛА, произошло возгорание на промышленном объектеKR수도권·강원내륙 밤부터 다시 장대비…이후엔 티베트고기압 덮어 폭염RUФМБА России создало первый национальный справочник генетических особенностей россиян с сердечно-сосудистыми заболеваниямиINArthur Fery Reaches Wimbledon Semifinals as British WildcardKR이재명 대통령 "높은 경제성장률 현실화, 국민 체감 어려움 알아…모두의 성장 위해 노력"RUTelegram Co-founder Pavel Durov Questioned Again by French InvestigatorsINTLTelstra Outage Continues: Triple Zero Calls and Train Services Affected
Newsgather
BackAffaire Lyhanna : le suspect Jérôme Barella avait déjà fait l'objet de plaintes pour viol sur mineurs
Affaire Lyhanna : le suspect Jérôme Barella avait déjà fait l'objet de plaintes pour viol sur mineurs
In Entwicklung
20 Minutes22.06.2026Crime4 dk okumaFrance

Affaire Lyhanna : le suspect Jérôme Barella avait déjà fait l'objet de plaintes pour viol sur mineurs

Auf einen Blick

  • Le principal suspect du meurtre de Lyhanna, Jérôme Barella, avait été visé par deux plaintes pour viols sur mineurs, l'une classée sans suite.
  • La plateforme classés-sans-suite.com recueille des témoignages sur les difficultés judiciaires des victimes.

KI-generierte Zusammenfassung

Warum es wichtig ist

Le principal suspect du meurtre de Lyhanna avait des antécédents judiciaires liés à des viols sur mineurs, dont une plainte classée sans suite. La plateforme classés-sans-suite.com met en lumière les difficultés des victimes dans le parcours judiciaire.

Schriftgröße

Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de Lyhanna, avait beau avoir un casier judiciaire vierge, son nom était loin d’être inconnu de la justice. Avant l’enlèvement de la collégienne du Gers, ce père de famille avait fait l’objet de plusieurs signalements et de deux plaintes pour des viols sur mineurs. Si celle d’août 2025 était toujours en cours, la première déposée en 2022 par une adolescente de 17 ans a été classée sans suite, deux ans plus tard. Le motif: « Infraction insuffisamment caractérisée », ont estimé les magistrats.

Parce que son cas est loin d’être isolé, la réalisatrice Ève Simonet a lancé la plateforme classés-sans-suite.com qui vise à recueillir des témoignages des difficultés auxquelles sont confrontées les victimes de violences sexuelles dans leur parcours de justice. En une semaine, plus de 6.000 témoignages ont afflué. Un engouement qui illustre une réalité chiffrée : selon les chiffres de 2023 du ministère de la Justice, 70 % des plaintes pour viol sont classées sans suite.

Le procureur a « l’opportunité des poursuites »

Un chiffre qui s’explique notamment par la difficulté de matérialiser ces faits. « Les agressions sexuelles et viols se déroulent typiquement à huis clos, souligne Me Antoine Minier, avocat pénaliste à Carpentras et Avignon. Il est souvent difficile d’objectiver l’infraction, surtout quand les faits sont dénoncés de façon un peu tardive. »

C’est au procureur que revient la décision de poursuivre les investigations ou de classer sans suite. « Il a l’opportunité des poursuites, c’est-à-dire qu’il peut décider de ne pas poursuivre si l’infraction est mineure ou si le traitement pénal des faits ne paraît pas approprié », précise Me Sabrina Goldman, membre du comité directeur de l’association des avocats pénalistes.

Cette décision ne signifie pas que les faits dénoncés sont considérés comme mensonger ou sans importance. Elle ne dit rien, non plus de la culpabilité ou l’innocence. Dans les affaires de violences sexuelles, cette décision est souvent prise au motif que « l’infraction est insuffisamment caractérisée » : les éléments portés à la connaissance de la justice - les preuves - sont insuffisants pour envisager une éventuelle condamnation. « La réaction des victimes ou de leurs représentants légaux, c’est toujours beaucoup de déception, confie Me Claire Paulet, avocate à Thonon-les-Bains. Il y a ce sentiment de ne pas avoir été cru dans ce qu’on a dit, et finalement, qu’on a perdu quelque chose. »

Des recours possibles

Il existe toutefois des recours après un classement. « Le plaignant peut saisir le procureur général de la Cour d’appel pour contester le classement, et ce dernier peut ordonner au procureur de la République d’engager des poursuites », rapporte Me Sabrina Goldman. Le procureur général peut aussi rejeter la demande pour la même raison que le procureur.

Seconde option, plus contraignante mais plus directe : la plainte avec constitution de partie civile. Cette procédure permet à une victime de contourner un classement sans suite et de solliciter l’ouverture d’une information judiciaire. Le juge d’instruction mène des investigations afin de déterminer si les faits justifient, ou non, des poursuites. La procédure est encadrée.

De manière générale, la victime doit démontrer qu’une plainte préalable a été classée sans suite ou qu’aucune réponse n’a été apportée par le parquet dans un délai de trois mois. Pour éviter les abus, une caution est souvent demandée au plaignant, d’un montant « en général de 1.000 à 2.000 euros », précise Me Antoine Minier. « Cette consignation est récupérée à la fin de l’instruction si la plainte est pertinente », précise-t-il. « Une fois qu’on a épuisé les voies de recours, le système ferme ses portes », témoigne l’avocate Claire Paulet.

Dans la pratique, « une fin en soi »

Dans l’affaire Jérôme Barella, la plainte classée sans suite en 2024 va être « réexaminée à la lumière de nouveaux éléments », a indiqué la procureure d’Auch. La loi prévoit, en effet, la possibilité de rouvrir une enquête si de nouveaux éléments apparaissent, avant les délais de prescription. Cette « charge nouvelle » peut être « une nouvelle preuve, comme un témoignage direct, ou une preuve matérielle », liste Me Sabrina Goldman.

Mais la réouverture d’un dossier avec une nouvelle preuve « n’arrive pas souvent », rapporte l’avocat Antoine Minier. « J’ai l’impression que cela arrive pour de très grosses affaires mais pas pour des dossiers habituels, lambda », abonde l’avocate Claire Paulet.

Le dossier sur la disparition de Lyhanna

« Juridiquement, le classement sans suite n’est pas une fin en soi, mais dans la pratique, ça l’est », estime la robe noire. Pour limiter au maximum une telle issue dans les affaires de violences sexuelles, Claire Paulet estime qu’une réforme pourrait viser « le début de la chaîne pénale, avec la présence obligatoire d’un avocat lors du dépôt de plainte et de l’audition de la victime présumée ». Et d’insister : « un mot qui n’a pas été utilisé à bon escient peut faire tomber toute une procédure. »

Worauf zu achten ist

KI-Ausblick — Möglichkeiten, keine Fakten

  • Réouverture de l'enquête sur la plainte classée sans suite concernant Jérôme Barella.

    Möglich · Innerhalb von Monaten

Offene Fragen

  • La plainte classée sans suite sera-t-elle réexaminée avec succès ?
  • Quels éléments nouveaux ont conduit à la réouverture potentielle du dossier ?
  • Une réforme de la chaîne pénale est-elle envisagée ?

Verwandte Themen

This article was originally published by 20 Minutes.

Ähnliche Meldungen

Mehr zu diesem Themaviol