Aurore Bergé blanchie dans l'affaire des crèches privées
Auf einen Blick
- La ministre Aurore Bergé a été relaxée par la Cour de justice de la République dans l'affaire des crèches privées.
- L'enquête n'a pas prouvé qu'elle ait menti sous serment sur ses liens avec une lobbyiste.
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Warum es wichtig ist
Une enquête judiciaire avait été ouverte suite à un livre-enquête révélant une possible entente entre la ministre et une lobbyiste, concernant des crèches privées. La ministre avait affirmé sous serment ne jamais avoir rencontré la lobbyiste.
Un non-lieu a été prononcé, jeudi 2 juillet, en faveur d'Aurore Bergé dans le dossier des crèches privées. Les investigations n'ont pas permis de démontrer que la ministre ait menti sous serment sur ses liens avec une lobbyiste, a annoncé le procureur général près la Cour de cassation, Rémy Heitz. La décision a été rendue par la Cour de justice de la République (CJR), l'instance qui juge les membres du gouvernement pour des actes commis dans l'exercice de leurs fonctions. Elle a suivi les réquisitions du ministère public.
Dans un livre-enquête paru en septembre 2024, Les Ogres, le journaliste Victor Castanet faisait état d'une "entente" qui aurait été conclue entre Aurore Bergé, ministre des Familles entre juillet 2023 et janvier 2024, et la déléguée générale de la Fédération française des entreprises de crèches (FFEC), Elsa Hervy. En janvier 2025, après un signalement du bureau de l’Assemblée nationale, une information judiciaire pour “faux témoignage” avait été ouverte. Au cœur de l’affaire, une audition en avril 2024 devant la commission parlementaire sur les crèches, dans laquelle la ministre était interrogée sous serment sur ses potentiels liens avec Elsa Hervy. “Je n'échange pas régulièrement, je n'ai pas d'amitié et je n'ai encore moins d'intérêts. Je le redis, sous serment, je n'ai jamais de ma vie rencontré Elsa Hervy dans un cadre personnel et intime”, avait-elle affirmé.
Aurore Bergé, ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et la lutte contre les discriminations, s'est félicitée jeudi que "la vérité [soit] enfin reconnue pleinement". "Après 18 mois de diffamation à mon encontre, la vérité est enfin reconnue pleinement : il n'y a eu aucun parjure devant la commission d'enquête. J'ai toujours dit la vérité", a déclaré, dans un communiqué, la ministre, qui se réserve, selon son avocate Jade Dousselin, "le droit d'attaquer tous ceux qui continueraient à mettre en cause sa probité".
Offene Fragen
- Quelles suites judiciaires pour les diffuseurs de diffamation ?
- Quel impact sur la FFEC ?






