Christophe Honoré's "Mariage au goût d’orange" at Cannes Première
Auf einen Blick
- Christophe Honoré's new film, "Mariage au goût d’orange," a naturalistic take on his play "Le Ciel de Nantes," premieres at Cannes.
- Set in March 1978, it depicts the wedding of Jacques and Martine in Nantes, exploring family history and past traumas.
KI-generierte Zusammenfassung
Warum es wichtig ist
Christophe Honoré's 2021 play "Le Ciel de Nantes" explored family history through the lens of a theater actor revisiting his maternal family, centered around his grandmother Odette. The play used a cinema setting to confront intimate and social violence with humor and fantasy. "Mariage au goût d’orange" is described as a naturalistic adaptation of this play, with some fantastical elements. The film features a changed troupe but retains the characters, expanding their presence on screen.
CANNES PREMIÈRE
En 2021, Christophe Honoré mettait en scène au théâtre Le Ciel de Nantes. Dans la pièce, un acteur, alter ego du metteur en scène, revisitait les fantômes de sa famille maternelle autour d’Odette, la « mémé », qui avait eu deux époux et dix enfants − Roger, Marie-Do, Claudie, Jacques… − dont huit avec Puig, un homme brutal qu’elle a fini par quitter. Ceux-ci s’incarnaient soudain dans un décor de salle de cinéma pour revisiter un passé hanté par une série de violences intimes et sociales. Une recherche du temps perdu empreinte d’humour et de fantaisie pour contrebalancer la gravité du propos.
Mariage au goût d’orange, son nouveau long-métrage, présenté dans la section Cannes première, en est une déclinaison naturaliste, mâtinée de quelques touches de fantastique. La troupe a changé, mais les personnages sont tous là, plus nombreux à l’écran même, réunis en mars 1978, le jour de la mort de Claude François, dans les faubourgs de Nantes pour les noces de Jacques (Paul Kircher) et de Martine (Malou Khebizi), dont la mère cherche d’emblée à s’assurer qu’elle veut vraiment se lier à la famille Puig.



