Corée du Sud demande l'aide de Trump pour la paix avec la Corée du Nord
Auf einen Blick
- Le président sud-coréen a demandé à Donald Trump d'aider à résoudre le conflit nord-coréen, le comparant à sa médiation au Moyen-Orient.
- Trump a promis de travailler à une résolution, tandis que la Corée du Nord considère le Sud comme son ennemi le plus hostile.
KI-generierte Zusammenfassung
Warum es wichtig ist
Le président sud-coréen Lee Jae Myung a demandé l'aide de Donald Trump pour parvenir à une résolution pacifique de la question nord-coréenne, comparant la situation à la résolution du conflit au Moyen-Orient par Trump. La Corée du Nord considère le Sud comme son ennemi le plus hostile.
Le président sud-coréen a exhorté son homologue américain Donald Trump à l'aider à faire la paix avec la Corée du Nord «tout comme il a résolu le conflit au Moyen-Orient», a déclaré mercredi son bureau.
Donald Trump a interrogé son homologue sud-coréen sur l'évolution des relations intercoréennes lors d'un échange au sommet du G7 à Evian en France, a indiqué le bureau présidentiel de Séoul dans un communiqué.
Au cours de cette conversation, Lee Jae Myung «a demandé à ce qu'il (Donald Trump) prenne l'initiative de parvenir à une résolution pacifique de la question nord-coréenne, tout comme il a résolu le conflit au Moyen-Orient», ajoute le document.
Selon le bureau présidentiel sud-coréen, Donald Trump a en retour «exprimé son engagement à œuvrer en faveur d'une résolution de la question nord-coréenne». Peu après l'annonce d'un protocole d'accord avec l'Iran, le président américain a publié sur les réseaux sociaux une photo sans légende le montrant aux côtés du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un en 2018.
Son ennemi «le plus hostile»
Mais «du point de vue de la Corée du Nord, il n'y a pratiquement aucune raison de rencontrer les États-Unis», a déclaré à l'AFP Yang Moo-jin, ancien président de l'Université des études nord-coréennes à Séoul.
Lee Jae Myung cherche à apaiser les relations avec la Corée du Nord, devenues exécrables sous son prédécesseur, Yoon Suk Yeol. Mais Pyongyang a désigné le Sud comme son ennemi «le plus hostile» et a prévenu qu'elle répliquerait «sans merci» à toute provocation apparente. La Corée du Nord s'est à plusieurs reprises déclarée «État nucléaire irréversible» depuis l'échec du sommet de 2019 entre Kim Jong-un et Donald Trump, en raison de divergences sur la dénucléarisation du pays et la levée des sanctions qui le visent.
Kim Jong-un a depuis obtenu un soutien crucial de Moscou après avoir envoyé des milliers de soldats pour soutenir les forces russes contre l'Ukraine. Le président chinois Xi Jinping, accueilli en grande pompe en Corée du Nord début juin, a également proclamé sa volonté de porter à «de nouveaux sommets» les relations avec Pyongyang.
Offene Fragen
- Quelle sera la réponse concrète de Trump ?
- Pyongyang acceptera-t-il de négocier ?
- Comment la Russie et la Chine réagiront-elles ?



