Donald Trump hué lors de la remise du trophée de la Coupe du monde au MetLife Stadium
Le président américain a remis le trophée à l'Espagne malgré les huées et une présence prolongée sur le podium, rencontrant d'autres dirigeants dans un contexte de tensions.
Auf einen Blick
- Donald Trump a été hué lors de son entrée au MetLife Stadium pour remettre le trophée de la Coupe du monde à l'Espagne, vainqueur de l'Argentine.
- Malgré les huées, il s'est attardé sur le podium et a interagi avec d'autres dirigeants, dont les relations sont parfois tendues, tout en défendant son rôle dans le football américain.
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Warum es wichtig ist
Donald Trump a assisté à la finale de la Coupe du monde au MetLife Stadium, remettant le trophée à l'Espagne malgré les huées du public et une présence prolongée sur le podium. Il a également rencontré d'autres dirigeants dans un contexte de relations tendues.
Donald Trump a été sifflé dimanche lors de son entrée sur la pelouse du MetLife Stadium, près de New York, où il a remis le trophée de la Coupe du monde à l'Espagne. Et comme à son habitude, le chef d’Etat américain s'est fait un plaisir de s’attarder sous les projecteurs.
Malgré les huées qui ont accompagné son entrée et celle de son ami et patron de la Fifa, Gianni Infantino, le président américain s'est montré tout sourire, congratulant d’abord des Espagnols tombeurs de l'Argentine au bout du suspense (1-0 après prolongation). Après avoir apporté la coupe aux vainqueurs avec Gianni Infantino, Donald Trump a fait quelques pas de sa danse caractéristique. Il est même resté sur le podium pour la photo alors que les champions du monde soulevaient le Graal, et que le chef de la Fifa tentait, difficilement, de l’en faire descendre.
Le dirigeant américain était arrivé peu après 14h (heures locales) à bord de l'hélicoptère présidentiel Marine One au stade d'East Rutherford, dans le New Jersey. C'est le seul match du Mondial 2026 - coorganisé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique - auquel il s'est rendu. Avant le coup d'envoi, Donald Trump avait estimé que Lionel Messi donnerait l'avantage à l'Argentine. «Je dirais qu'il est difficile de parier contre Messi», avait-il dit, ajoutant que le président argentin Javier Milei était «un ami. Il fait un boulot fantastique». M. Milei avait renoncé à faire le déplacement par superstition.
Mais la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum et le Premier ministre canadien Mark Carney se trouvaient non loin du président américain, avec lequel les relations sont tendues. Ils ont néanmoins partagé le podium pour la remise des distinctions individuelles et des médailles. La dernière rencontre entre les trois dirigeants remontait au tirage au sort de la Coupe du monde à Washington, en décembre. Donald Trump a également déclaré s'être entretenu avec le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, qui a fait le voyage tout comme la famille royale espagnole, insistant sur le fait qu'il n'y avait «aucune tension» entre eux, en dépit de reproches à Madrid, critiqué pour ne pas avoir apporté son aide dans la guerre contre l'Iran.
Le délicat épisode Balogun
Le président octogénaire, qui a brièvement joué au football dans sa jeunesse, avait provoqué une polémique pendant le tournoi, après avoir confirmé avoir téléphoné à Gianni Infantino pour faire annuler le carton rouge infligé à un joueur de l'équipe américaine, Folarin Balogun. Cette décision avait permis à l'attaquant d'être aligné contre la Belgique en 8e de finale, un match finalement remporté par les Diables rouges (4-1).
Il s’est avéré que nous étions un pays de football, et je pense que cela va perdurer.
Donald Trump
Malgré un déluge de critiques mettant en cause l'équité de la compétition, le président américain a considéré qu'elle avait «peut-être été l'événement sportif le plus réussi de toute l'histoire du monde. C'était incroyable», s'est réjoui Donald Trump vendredi lors d'une réception de la Fifa donnée à la Trump Tower à New York. Il a également affirmé que la Coupe du monde avait contribué à populariser le «soccer» aux Etats-Unis, où le baseball, le basket et le football américain restent rois. «Il s'est avéré que nous étions un pays de football, et je pense que cela va perdurer», a relevé Donald Trump.
En 2025 déjà, alors qu'il venait de remettre le trophée du nouveau Mondial des clubs dans le même stade d'East Rutherford aux joueurs de Chelsea, sa présence sur l'estrade pendant que les joueurs célébraient en dansant avait pour le moins étonné. Le président républicain, qui a reçu Gianni Infantino à maintes reprises depuis son retour au pouvoir en janvier 2025, s'est plusieurs fois vanté d'avoir obtenu l'organisation de la Coupe du monde par les Etats-Unis et celle des Jeux olympiques à Los Angeles en 2028 durant son premier mandat.
Offene Fragen
- Comment les relations entre Trump et les dirigeants du Canada et du Mexique évolueront-elles?
- Quelles sont les implications des reproches américains à Madrid concernant l'aide dans la guerre contre l'Iran?


