France's Military Budget Faces Setback in Senate Vote Amid Global Conflicts
Auf einen Blick
- French senators rejected a proposed military budget increase, despite broad parliamentary support.
- The LR party's amendment for an additional 50 billion euros was narrowly defeated, leading to the rejection of the main budget article.
KI-generierte Zusammenfassung
Dans le contexte de guerre en Ukraine et au Moyen-Orient, le projet de loi de programmation militaire fixe les grandes orientations et les moyens des armées françaises, en portant à 436 milliards d’euros les dépenses militaires prévues d’ici la fin de la décennie, soit 36 milliards supplémentaires par rapport à la dernière loi de programmation (2023).
Le texte avait été adopté très largement par les députés ces derniers jours dans un rare consensus. Mais les sénateurs LR, qui demandaient un effort supérieur à celui proposé par le gouvernement et avaient voté en commission une rallonge de 50 milliards au lieu de 36 d’ici 2030, ont finalement vu leur proposition rejetée à cinq voix près, à l’initiative de la ministre des Armées Catherine Vautrin et du groupe socialiste.
Ce vote inattendu a été réduit à néant dans la foulée, la droite parvenant à obtenir, en réaction, le rejet pur et simple de l’article-phare du projet, qui actait la trajectoire budgétaire jusqu’en 2030, avec l’enveloppe de 36 milliards d’euros.
Bonjour à toutes et à tous. Comme chaque jour, la rédaction de 20 Minutes est mobilisée pour vous donner l’ensemble des informations sur le conflit entre Kiev et Moscou.
L’armée russe occupe environ 20 % de l’Ukraine et Kiev fait savoir que son objectif est un arrêt des combats sur la ligne de front actuelle. Mais après plus de quatre ans d’invasion russe de l’Ukraine, les négociations pour mettre un terme au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale sont toujours au point mort.
Dans le contexte de guerre en Ukraine et au Moyen-Orient, le projet de loi de programmation militaire fixe les grandes orientations et les moyens des armées françaises, en portant à 436 milliards d’euros les dépenses militaires prévues d’ici la fin de la décennie, soit 36 milliards supplémentaires par rapport à la dernière loi de programmation (2023).
Le texte avait été adopté très largement par les députés ces derniers jours dans un rare consensus. Mais les sénateurs LR, qui demandaient un effort supérieur à celui proposé par le gouvernement et avaient voté en commission une rallonge de 50 milliards au lieu de 36 d’ici 2030, ont finalement vu leur proposition rejetée à cinq voix près, à l’initiative de la ministre des Armées Catherine Vautrin et du groupe socialiste.
Ce vote inattendu a été réduit à néant dans la foulée, la droite parvenant à obtenir, en réaction, le rejet pur et simple de l’article-phare du projet, qui actait la trajectoire budgétaire jusqu’en 2030, avec l’enveloppe de 36 milliards d’euros.




