Journaliste : son chat décapité par un train à la Gare de Lyon
Auf einen Blick
- Le journaliste Olivier Benkemoun a partagé sa détresse après que son chat, Gina, a été décapité par un train à la Gare de Lyon.
- La SNCF a répondu aux critiques sur la gestion de l'incident.
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Warum es wichtig ist
Un journaliste a rapporté la mort de son chat, Gina, décapitée par un train à la Gare de Lyon. La SNCF a répondu aux critiques sur la gestion de l'incident, rappelant une procédure établie depuis 2025.
«Mon chat Gina [...] a été décapité par un train SNCF .» Le journaliste Olivier Benkemoun a raconté sur le réseau social X avoir «le cœur brisé» après un drame impliquant son animal de compagnie à la Gare de Lyon, dans un message publié mercredi 1er juillet.
Il explique que le chat s’était «échappé de son sac» et que son «petit garçon a découvert l’horreur après le départ du train».
SNCF Voyageurs a rapidement répondu sur le réseau social, assurant partager la peine de la famille. «Nous sommes sincèrement navrés que tous les moyens et l’énergie déployés par nos équipes pour retrouver avec vous votre chat soient restés vains.»
«Personne n’est descendu sur les rails alors que nous avions localisé notre chat, s’est agacé le voyageur après la réponse de la compagnie. Vous avez attendu seulement 20 minutes avant de faire redémarrer votre train.»
Une procédure claire depuis 2025
Le cas de Gina rappelle un drame similaire en janvier 2023. Le chat Neko s’était échappé et retrouvé sous les voies d’un TGV en gare de Paris Montparnasse, et les contrôleurs n’avaient pas retardé le départ du train pour permettre de le récupérer. L’affaire très médiatisée avait ému jusqu’au ministre de l’Intérieur de l’époque, Gérald Darmanin, qui s’était dit «particulièrement choqué».
Si SNCF Voyageurs avait été relaxée en appel en 2024 dans cette affaire, le groupe a établi en 2025 une procédure claire dans ce cas de figure. À partir du signalement d’un passager, les agents se donnent 10 minutes pour effectuer une «levée de doute» depuis le quai. Si l’animal est repéré, un deuxième délai de 10 minutes s’enclenche «pour faire sortir l’animal sans engager la zone dangereuse», c’est-à-dire sans descendre sur la voie. Ce qui semble être la procédure suivie dans le cas du chat Gina. Si au bout des 20 minutes de délai, l’animal est toujours sur la voie, le départ du train peut tout de même être ordonné, mais il est censé se faire lentement pour lui permettre de s’échapper.
Une vingtaine d’agents mobilisés
«Une compagnie ferroviaire ne peut sciemment décider de faire partir un train en sachant qu’une vie se trouve sur ses voies !» s’est agacée la Fondation 30 millions d’amis sur X après le drame raconté par Olivier Benkemoun, indiquant «explorer toutes les voies juridiques pour que de telles situations ne puissent se reproduire».
SNCF Voyageurs a de nouveau répondu sur le réseau social, précisant avoir, dans le cas de Gina, «interrompu le départ de plus de 30 minutes» et avoir mobilisé «une vingtaine d’agents SNCF et des forces de l’ordre» pour localiser le chat. Le départ du train a ensuite été ordonné «très lentement en continuant d’essayer de le localiser», mais son corps «a malheureusement été retrouvé» après le départ. Et la compagnie d’insister : «Lors de chaque opération de recherche, ce sont des dizaines d’agents qui font le maximum pour aider les propriétaires et qui ressentent la même tristesse quand nous n’y arrivons pas.»
Offene Fragen
- La procédure de 2025 a-t-elle été appliquée correctement ?
- Quelles voies juridiques la Fondation 30 millions d'amis explorera-t-elle ?





