Le secteur aérien français aborde les mois à venir avec prudence malgré la fin de la guerre au Moyen-Orient
Auf einen Blick
- Le secteur aérien français, touché par quatre mois de conflit au Moyen-Orient, aborde les mois à venir avec prudence malgré la fin de la guerre.
- Les acteurs de la filière, compagnies et aéroports, expriment leur inquiétude quant à une reprise lente.
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Warum es wichtig ist
Le secteur aérien français est affecté par quatre mois de conflit au Moyen-Orient. Un accord a été conclu entre les États-Unis et l'Iran le 18 juin.
« Vous avez un ministre qui aime le secteur aérien, qui vous aime ! » Cette déclaration de Philippe Tabarot, ministre des transports, lors du congrès de la Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers (FNAM), mercredi 1er juillet à Paris, aura peut-être apporté quelque réconfort à une filière frappée depuis quatre mois par les effets du conflit au Moyen-Orient et qui peine à s’en désembourber.
Malgré la fin annoncée de la guerre, pour l’ensemble des acteurs français du transport par air – manageurs des compagnies, gestionnaires des aéroports –, cette entrée dans l’un des mois clés de leur business est loin de se faire avec un vrai ouf de soulagement.
« Nous ne sommes pas encore dans la sortie de crise », résumait Pascal de Izaguirre, le président de la FNAM, et directeur général de la compagnie Corsair, lors d’une discussion à bâtons rompus au cours de la soirée qui s’était tenue la veille du congrès. Un propos confirmé dans son discours liminaire : « Nous abordons les prochains mois avec prudence », a-t-il déclaré, en dépit de l’accord intervenu entre les Etats-Unis et l’Iran le 18 juin.
Offene Fragen
- Quand la reprise économique sera-t-elle complète ?
- Quelles seront les mesures pour soutenir la filière ?




