Macron a influencé le retrait du projet de vente de parts de la Coupe du monde par Infantino
Auf einen Blick
Emmanuel Macron est intervenu auprès de Gianni Infantino pour le convaincre de retirer son projet de vente de parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés, invoquant la nécessité d'unité du football mondial, un revers pour le président de la FIFA.
KI-generierte Zusammenfassung
Warum es wichtig ist
Emmanuel Macron est intervenu pour que Gianni Infantino retire son projet de vente de parts de la Coupe du monde, invoquant la nécessité d'unité et de solidarité internationale dans le football. L'Élysée doutait de l'intérêt économique du projet face à la bonne santé financière de la FIFA.
Un revers de plus pour les croyants du sport apolitique. Selon L’Equipe, Emmanuel Macron a joué un rôle dans le retrait par Gianni Infantino de son projet de vente de parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés, en contactant notamment le président de la Fifa jeudi, avant une réunion de l’UEFA où l’entreprise du Suisso-Italo-Libanais était à l’ordre du jour.
Le tout dans le but de faire comprendre à Infantino la « nécessité d’unité du football mondial, en évitant les fractures » et de « renforcement de la solidarité internationale ».
Macron a soutenu Ceferin et Diallo
Le président de la République a en outre contacté le boss de la Confédération africaine de football et soutien loyal du patron de la Fifa Patrice Motsepe, de même qu’il a soutenu en coulisses Aleksander Ceferin et Philippe Diallo. Ce dernier s’était distingué en étant le premier parmi les dirigeants de membres de l’UEFA à dénoncer le « projet inquiétant » d’Infantino.
Au-delà de vouloir préserver l’unité du football mondial, l’Elysée avait du mal à comprendre l’intérêt d’une telle manœuvre au vu de l’excellente santé économique de l’instance suprême du football, dont les recettes pour la Coupe du monde 2026 dépassent les espérances (13 milliards d’euros).
Infantino vacille, avant de tomber ?
Difficile de connaître le poids réel de cette ingérence politique qui contrevient aux principes de la Fifa, mais qu’il serait culotté de reprocher à Macron après le festival indécent de Donald Trump autour de « sa » Coupe du monde. La menace de boycott de l’UEFA constituait en soi une arme de dissuasion assez puissante pour fragiliser un homme - Infantino - qui s’est vu plus grand qu’il ne l’est réellement. En ballottage favorable dans son délire de nouvel élargissement du Mondial à 64 équipes avec le soutien de plus de 200 pays, il a sûrement cru que rien ne pouvait plus lui résister au moment de présenter son nouveau projet.
L’erreur de calcul lui coûtera-t-elle la réélection à l’occasion du Congrès de la Fifa 2027 ? Pour Terrence Burns, ancien responsable de la stratégie marketing dans deux dossiers de candidature à l’organisation de la Coupe du monde, cité par l’AFP, la position d’Infantino est « précaire ». Mais tout reste dans les mains des fédérations jusqu’ici loyales à Infantino, à commencer par celles d’Asie, d’Océanie et d’Afrique. Michael Payne, ancien responsable dumarketing au CIO, pense lui qu'un point de non-retour a été atteint :
Worauf zu achten ist
KI-Ausblick — Möglichkeiten, keine Fakten
La position de Gianni Infantino pour sa réélection en 2027 est précaire.
Wahrscheinlich · Innerhalb von Monaten
Offene Fragen
- Quel sera l'impact réel sur la réélection d'Infantino en 2027 ?
- Comment les fédérations loyales à Infantino réagiront-elles à ce revers ?
- Quelles sont les prochaines étapes pour la FIFA après ce retrait ?




