Propos racistes envers Mbappé : une enquête ouverte à Paris
Auf einen Blick
- Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour injure publique et provocation à la haine suite aux propos racistes tenus par une sénatrice paraguayenne envers Kylian Mbappé.
- La plainte a été déposée par la Fédération française de football.
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Warum es wichtig ist
Suite à la défaite du Paraguay contre la France en Coupe du monde, une sénatrice paraguayenne a tenu des propos racistes envers Kylian Mbappé. La Fédération française de football a porté plainte.
Les propos racistes de la sénatrice paraguayenne envers Kylian Mbappé ne resteront peut-être pas impunis. Le parquet de Paris a indiqué, ce mardi, l’ouverture d’une enquête à Paris après ces propos racistes, retenant les mobiles d’injure publique et provocation publique à la haine ou à la violence.
À la suite d'une plainte de la Fédération française de football (FFF) reçue par le pôle national de lutte contre la haine en ligne mardi, «le parquet de Paris a aussitôt ouvert une enquête», notamment «pour injure publique aggravée par le fait qu'elle est prononcée en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion, réelle ou supposée, de la victime», a précisé le ministère public à l'AFP, confirmant une information de RMC et RTL.
Après la défaite du Paraguay contre la France samedi en huitième de finale de la Coupe du monde, la sénatrice Celeste Amarilla a violemment attaqué la superstar des Bleus. «Cet abruti n’a même pas appris à écrire. Au lieu de téter le lait maternel, il tétait des noix de coco, et les êtres les plus instruits qu’il ait jamais entendus étaient des chimpanzés», a écrit sur X l’élue d’opposition au Sénat paraguayen, provoquant la colère du numéro 10 français et un tollé mondial.
Les motifs d’injure publique et de provocation publique à la haine ou à la violence sont aggravés «en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion, réelle ou supposée, de la victime», a souligné le parquet de Paris. Ces délits font encourir la peine d’un an d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende, a-t-on ajouté de même source.
À l’occasion de la Coupe du monde, «l’office central de lutte contre la haine en ligne a mis en place une veille sur les propos racistes susceptibles d’être publiés en ligne», a ajouté le ministère public, «afin de pouvoir ouvrir des enquêtes au plus tôt en cas de nécessité».
Offene Fragen
- Quelles seront les sanctions exactes ?
- La sénatrice présentera-t-elle des excuses ?





