Rentrée scolaire 2026 : un budget record pour les familles françaises face à l'inflation
Auf einen Blick
- Selon une étude Cofidis/CSA Research, le budget moyen de la rentrée scolaire 2026 atteint un record de 488 euros en France, en hausse de 79 euros par rapport à 2025.
- L'inflation contraint 69 % des parents à se serrer la ceinture et plus de la moitié redoutent un manque d'argent.
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Warum es wichtig ist
Les coûts de la rentrée scolaire augmentent chaque année en France, et 2026 marque un nouveau record de dépenses pour les familles, exacerbé par l'inflation.
Les rentrées scolaires coûtent d’année en année toujours plus cher et 2026 ne fait pas exception. Selon la dernière enquête Cofidis/CSA Research, les familles françaises n’ont jamais autant dépensé pour équiper leurs enfants. Et la hausse de la facture, portée par l’inflation, fait monter l’angoisse. 20 Minutes fait le point, avec les trois chiffres clés de cette étude, publiée ce lundi.
Sept parents sur dix contraints de se serrer la ceinture
69 %. C’est la part de parents qui déclarent dans cette étude se préparer à « se serrer la ceinture » pour financer la rentrée scolaire, un record depuis la création du baromètre en 2022. Aussi, près d’un parent sur deux (45 %) dit prioriser les achats indispensables, 44 % recycler ou faire durer les anciennes fournitures, et 41 % se tourner vers la seconde main.
Certains foyers indiquent avoir recours au crédit à la consommation (5 %) tandis qu’un quart puise dans leur épargne pour financer la rentrée.
Un budget moyen à 488 euros, tiré par l’inflation
488 euros. C’est le budget moyen que les parents annoncent consacrer à la rentrée 2026, soit 79 euros de plus qu’en 2025. Une hausse conséquente portée par une inflation qui n’épargne pas d’ailleurs d’autres segments.
Mais attention aux moyennes, qui peuvent masquer d’importantes inégalités. Le budget médian, lui, ne s’élève qu’à 261 euros, contre 239 euros en 2025, soit une hausse de 22 euros.
La peur de manquer d’argent touche un parent sur deux
56 %. Plus d’un parent sur deux redoute de manquer d’argent. Une angoisse qui touche particulièrement les jeunes parents. Chez les moins de 35 ans, cette proportion grimpe à 68 %. Même constat chez les foyers les plus modestes, où 61 % des parents disent craindre le pire.
Résultat, les arbitrages sont devenus la norme. L’habillement reste le premier poste sacrifié (44 %), devant les fournitures scolaires (35 %), les articles de sport (33 %) et les activités extra-scolaires (32 %). D’autres (23 %) réduisent même leurs dépenses du quotidien, comme la cantine, la garderie ou même les centres aérés.
Offene Fragen
- Comment le gouvernement réagira-t-il à cette hausse des coûts ?
- Quelles seront les conséquences à long terme sur les budgets des ménages ?





