Un migrant zimbabwéen contrôlé à la frontière sud-africaine : l'histoire d'une machine à coudre industrielle
Les règles strictes des camps de rapatriement et la question migratoire au centre des élections
Auf einen Blick
- Un migrant zimbabwéen de 57 ans, Godfrey, est contrôlé dans un camp de rapatriement en Afrique du Sud.
- Il tente de ramener une machine à coudre industrielle, son seul outil de travail, mais les règles autorisent seulement un bagage.
- Plus de 160 000 étrangers ont quitté l’Afrique du Sud depuis mai en raison de violences xénophobes, alors que la question migratoire domine la campagne pour les élections municipales de novembre.
KI-generierte Zusammenfassung
Warum es wichtig ist
Les violences xénophobes en Afrique du Sud ont entraîné le départ de plus de 160 000 étrangers depuis mai.
Ils s’étaient mis à trois pour le porter. Le paquet semblait peser une tonne. Il avait été soigneusement enveloppé dans du papier journal, recouvert de plastique et de ruban adhésif afin de le protéger du sable et de la pluie. Godfrey et ses fils ont finalement déposé le colis au pied du bus qui devait les ramener au Zimbabwe. « C’est une machine à coudre industrielle. C’est mon seul outil de travail », a déclaré cet homme de 57 ans aux agents de l’immigration sud-africaine. Mais dans le camp de rapatriement de Musina, au nord de l’Afrique du Sud, les règles sont les règles. Les sans-papiers sont reconduits dans leur pays avec un seul bagage, pas deux. Plus de 160 000 étrangers ont quitté l’Afrique du Sud depuis la fin du mois de mai, fuyant les violences xénophobes. La question migratoire est au cœur de la campagne des élections municipales qui se tiendront en novembre prochain. Dans un pays marqué par un chômage élevé et une précarité persistante, les migrants sont devenus les boucs…
Offene Fragen
- Quel sera l’impact à long terme sur les relations entre l’Afrique du Sud et les pays voisins ?







