Vendée : un camp de gens du voyage provoque des dégâts dans un collège
Auf einen Blick
- Un campement illicite de douze caravanes de gens du voyage s'est installé sur un terrain de foot à Talmont-Saint-Hilaire, en Vendée, provoquant des dégâts matériels dans un collège voisin.
- Les occupants se sont branchés illégalement au réseau électrique, faisant disjoncter les installations et entraînant la perte de denrées alimentaires et de matériel informatique.
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Warum es wichtig ist
Chaque été, les communes littorales de Vendée sont confrontées à des occupations illicites d'espaces communaux par des gens du voyage, provoquant des désagréments et des dégâts.
Trop c’est trop. En Vendée, le maire de Talmont-Saint-Hilaire ne décolère pas.
Dimanche, Maxence de Rugy a été confronté à une énième occupation illicite d’un espace communal. « Nous avons eu la malheureuse surprise d’avoir un camp illicite de douze caravanes de gens du voyage sur notre terrain de foot, près du collège », raconte au Figaro l’élu, joint par téléphone.
L’édile a été prévenu par la principale de l’établissement scolaire voisin, flambant neuf, inauguré il y a à peine un an. « Ils se sont branchés de manière illicite sur le réseau électrique de la commune, faisant disjoncter toutes les installations du collège », déplore le maire réélu (divers droite).
Immédiatement, la commune s’est mobilisée pour faire partir les occupants, avec l’aide de la police municipale et des gendarmes. Une plainte a été déposée. « Comme ils n’étaient pas très nombreux, cela a facilité le rapport de force », souligne Maxence de Rugy. Les immatriculations et les identités ont été relevées, et une astreinte de 250 euros par jour leur a été délivrée. Mais entre-temps, le mal avait été fait.
Chaque été, la même rengaine
Des denrées alimentaires stockées dans les frigos du collège d’Edmond Bocquier ont été perdues. Du matériel informatique est tombé en panne. Le préjudice de l’établissement scolaire s’établit entre « 35 000 et 40 0000 euros », selon le maire. Côté municipalité, les dégâts sont moins importants sur ce terrain extérieur protégé par une barrière. Cette fois, les gens du voyage sont passés par un passage de sécurité destiné aux pompiers.
« Sur toutes nos communes littorales, on vit l’enfer à chaque ouverture de saison. C’est toujours le même jeu. On joue au chat et à la souris », soupire le maire de cette station balnéaire de 7 300 habitants, située au sud des Sables-d’Olonne. Il indique d’ailleurs qu’à cette période de l’année, un courrier est envoyé aux propriétaires de champs et agriculteurs pour les inciter à se barricader pour éviter à tout prix une situation d’occupation illégale provoquant un « climat très désagréable ».
Offene Fragen
- Quelles mesures seront prises pour éviter de futures occupations ?
- Quel sera le sort des personnes identifiées ?



