
Bally Bagayoko, le maire LFI de Saint-Denis, entre espoirs et critiques
Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, suscite autant d'enthousiasme que de critiques. Sa popularité, sa gestion de la ville et ses prises de position médiatiques font débat.

Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, suscite autant d'enthousiasme que de critiques. Sa popularité, sa gestion de la ville et ses prises de position médiatiques font débat.

La Licra demande à la ville de Saint-Denis de retirer son nouveau logo, jugé trop similaire au sien. Le maire LFI, Bally Bagayoko, dénonce une "intimidation" et un "coût important" pour la ville, affirmant que le logo était utilisé par la précédente municipalité sans problème.

La Licra a demandé à la nouvelle mairie LFI de Saint-Denis de cesser d'utiliser son logo, affirmant qu'il s'agit d'une "question basique de droits des marques". Le maire, Bally Bagayoko, dénonce une "intimidation" et un coût financier important pour la ville.

Le nouveau maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, se défend d'avoir incité à siffler La Marseillaise, expliquant vouloir comprendre le phénomène plutôt que l'encourager. Ses propos ont suscité de vives critiques de la part de la droite et de l'extrême droite, qui y voient une "stratégie de sédition".

Le maire Insoumis de Saint-Denis, Bally Bagayoko, est au centre de plusieurs polémiques, notamment pour ses propos sur le droit de siffler la Marseillaise et une possible "insurrection populaire". Ces déclarations ont suscité des réactions vives de la part de figures politiques comme Jordan Bardella.

Bally Bagayoko (LFI) claims France's economy can afford lowering the retirement age to 60, a promise reiterated by Jean-Luc Mélenchon, despite public finance concerns. Separately, Charles Alloncle (UDR) accuses Xavier Niel of "mafioso methods" regarding staged photos.

Bally Bagayoko défend la candidature de Jean-Luc Mélenchon pour 2027, soulignant sa capacité à incarner la volonté populaire. Il évoque les thèmes clés de la campagne, comme l'abrogation de la réforme des retraites, et répond aux questions sur la gouvernance de Saint-Denis.

Bally Bagayoko, hijo de una familia de origen maliense y miembro de La Francia Insumisa, arrasó en la primera vuelta de las municipales y desató una ola de racismo en la derecha mediática francesa, que llegó a llamarlo “mono”

ENTRETIEN - Dans un entretien accordé au média communautaire musulman Oumma, le maire LFI de Saint-Denis a évoqué une « insurrection populaire » en cas de victoire du RN. Des propos qui s’inscrivent dans la stratégie de conflictualisation développée par son parti, analyse le philosophe.

Le maire LFI de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine a évoqué une «insurrection populaire» face à une éventuelle victoire du RN en 2027, dans un entretien où il multiplie également les attaques contre Emmanuel Macron, les médias du groupe Bolloré et les partis de gauche opposés à Jean-Luc Mélenchon.

LA VÉRIFICATION - Le maire LFI de Seine-Saint-Denis a retourné le portait du président de la République, ce qui lui a valu une remontrance du préfet du département.

Bally Bagayoko sitzt im Rathaus einer der ärmsten Städte Frankreichs. Aus Protest gegen die Zustände nahm er ein Bild von Präsident Emmanuel Macron von der Bürowand. Die Reaktion ließ nicht lange auf sich warten.

Bally Bagayoko sitzt im Rathaus einer der ärmsten Städte Frankreichs. Aus Protest gegen die Zustände nahm er ein Bild von Präsident Emmanuel Macron von der Bürowand. Die Reaktion ließ nicht lange auf sich warten.
Pour le représentant de l’État, la fonction de maire doit «rassembler les citoyens autour des institutions, au-delà des clivages politiques», alors que le geste de Bally Bagayoko «contrevient à cet usage bien établi».

Pour le représentant de l’État, la fonction de maire doit «rassembler les citoyens autour des institutions, au-delà des clivages politiques», alors que le geste de Bally Bagayoko «contrevient à cet usage bien établi».
La grande marche prévue pour le 3 mai aura finalement lieu en juin, en raison d’un agenda de mobilisation déjà chargé. Le lieu n’a pas été précisé.

Selon le baromètre Odoxa - Mascaret du mois d’avril, réalisé pour Public Sénat, le maire de la deuxième ville d’Île-de-France arrive à la 20e place des personnalités politiques qui suscitent le plus d’adhésion, avec 14% d’avis favorables.
L’édile LFI s’impose ce mardi soir avec 46 voix, face aux 32 du maire socialiste de Saint-Ouen-sur-Seine, Karim Bouamrane.

L’élection du président de l’intercommunalité de Plaine Commune vire au duel entre le socialiste Karim Bouamrane et l’Insoumis Bally Bagayoko. Le vote, qui s’annonce favorable à LFI, doit se tenir mardi en fin de journée.

La présidence de Plaine Commune, qui sera soumise au vote mardi, se transforme en duel entre le maire de Saint-Ouen-sur-Seine, Karim Bouamrane, et l’édile de Saint-Denis, Bally Bagayoko.