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Alan Greenspan, architecte de la Grande Modération, décède à 100 ans
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Journal du Coin27.06.2026Business2 dk okuma

Alan Greenspan, architecte de la Grande Modération, décède à 100 ans

En resumen

  • Alan Greenspan, ancien président de la Réserve fédérale américaine, est décédé à 100 ans.
  • Son décès survient alors que le Bitcoin gagne en intérêt comme alternative aux banques centrales, dont il incarnait la stabilité.

Resumen generado por IA

Por qué importa

Alan Greenspan a présidé la Réserve fédérale américaine pendant la période de la Grande Modération, caractérisée par une croissance stable et une faible inflation, mais aussi par l'accumulation de déséquilibres menant à des crises.

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Un homme qui incarnait la stabilité des banques centrales s’éteint au moment où une partie du monde cherche à s’en passer. Alan Greenspan, président de la Réserve fédérale américaine de 1987 à 2006, est décédé cette semaine, le 22 juin 2026 à l’âge de 100 ans des complications d’une maladie de Parkinson. Pendant près de vingt ans, il a incarné une certaine idée de la politique monétaire : celle d’une ère de croissance stable et d’inflation maîtrisée, que l’on a appelée la « Grande Modération ». Son décès intervient à un moment où une partie croissante des investisseurs et des citoyens remettent en question le modèle même des banques centrales, et regardent vers le Bitcoin comme alternative.

La Grande Modération : triomphe et illusions

Sous la présidence de Greenspan, les États-Unis ont connu une longue période de croissance économique, de faible inflation et de stabilité financière apparente. La Fed est intervenue de manière décisive lors de crises (krach de 1987, LTCM, etc.), ce qui lui a valu le surnom de « Maestro ».

Pourtant, cette période a aussi été marquée par l’accumulation de déséquilibres : bulle internet, puis bulle immobilière. Greenspan lui-même a reconnu plus tard une « faille » dans sa vision des marchés autorégulateurs, notamment après la crise de 2008, cette même crise qui a donné l’impulsion de la création de Bitcoin à Satoshi Nakamoto.

La Grande Modération n’était donc pas seulement une période de stabilité : c’était aussi une période où les risques étaient sous-estimés et où la création monétaire abondante préparait les crises futures.

Le Bitcoin face à l’héritage des banques centrales

Le Bitcoin est né en 2009, directement en réaction à la crise financière de 2008 et aux politiques de quantitative easing qui ont suivi. Sa proposition de valeur repose précisément sur ce que Greenspan et les banques centrales ont incarné : une monnaie décorrélée des décisions discrétionnaires d’une institution centrale.

Alors que Greenspan défendait une politique monétaire active pour lisser les cycles économiques, le Bitcoin propose un système monétaire prévisible, avec une offre fixe et des règles immuables.

La mort de Greenspan symbolise donc la fin d’une époque. L’homme qui a dirigé la Fed pendant la période la plus faste de l’après-guerre s’éteint au moment où de plus en plus d’investisseurs institutionnels et d’États commencent à considérer sérieusement le Bitcoin comme une réserve de valeur alternative.

Une transition encore inachevée

Pour autant, le Bitcoin n’a pas encore supplanté le système existant. La plupart des économies restent ancrées dans le modèle des banques centrales et des monnaies fiat. Les ETF Bitcoin et l’adoption par certaines entreprises ou États restent marginaux par rapport à la taille des marchés traditionnels.

Qué observar

Perspectiva de IA — posibilidades, no hechos

  • Le Bitcoin pourrait gagner en adoption institutionnelle et étatique.

    Probable · Medio plazo

Preguntas abiertas

  • Le Bitcoin supplantera-t-il les monnaies fiat ?
  • Quelle sera la prochaine étape de la politique monétaire mondiale ?

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This article was originally published by Journal du Coin.

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