Donald Trump menace de prison les vandales du bassin du Lincoln Memorial
En resumen
- Donald Trump a menacé de dix ans de prison ceux qui s'en prendraient au bassin du Lincoln Memorial, à Washington, dont la rénovation est devenue un feuilleton politique.
- Cinq personnes ont été interpellées pour "vandalisme".
Resumen generado por IA
Por qué importa
Le bassin du Lincoln Memorial, site emblématique de Washington, connaît des problèmes successifs depuis sa rénovation décidée par Donald Trump, notamment une infestation d'algues et une peinture qui se décolle.
Donald Trump a menacé de prison, lundi 22 juin, toute personne qui s’en prendrait à l’immense bassin jouxtant le Lincoln Memorial, à Washington, dont la réfection laborieuse est devenue un feuilleton politique. Des membres de la garde nationale et de la police des parcs nationaux patrouillent désormais devant le bassin.
« De toutes les NOMBREUSES statues et fontaines que nous avons reconstruites, rénovées, nettoyées et réparées, la seule à être vandalisée est le bassin », s’est indigné le président américain sur son réseau Truth Social. « Rappelez-vous que la destruction ou même la tentative de destruction de ces choses est passible de dix ans de prison. Et ce sera totalement appliqué ! » a-t-il menacé. Un photographe de l’Agence France-Presse a assisté lundi à deux interpellations à proximité du bassin.
Le bassin « retrouvera bientôt sa santé. Nous allons devoir vider l’eau pour réparer (…) deux petites zones, deux très petites zones », a-t-il ensuite dit à des journalistes à la Maison Blanche. Le projet de rénovation de ce bassin s’élève à plus 14 millions de dollars (12,25 millions d’euros).
Cinq personnes interpellées pour « vandalisme »
Infestation d’algues, peinture qui se décolle, coloration verdâtre : ce gigantesque miroir d’eau, site emblématique de la capitale américaine, rencontre un problème après l’autre depuis la rénovation décidée par Donald Trump. Les opposants du dirigeant républicain y voient la métaphore d’une présidence ratée.
Loin d’endosser la responsabilité de la situation, l’ancien promoteur immobilier a dénoncé de prétendus « saboteurs » qui auraient entaillé le revêtement du bassin ou déversé de l’engrais dans l’eau.
Le service de police des parcs nationaux a fait savoir que cinq personnes avaient été interpellées pour « vandalisme » et que des contraventions avaient été dressées à cinq autres.
Le président américain a lancé nombre de travaux à Washington et à la Maison Blanche, dont beaucoup sont critiqués pour leur coût, les conditions opaques de l’attribution des chantiers ou leur caractère ostentatoire.
Preguntas abiertas
- Qui sont les saboteurs ?
- Quel sera le coût final de la rénovation ?


