Guerre au Moyen-Orient : face aux risques d’escalade, les moyens de riposte limités de la France
DÉCRYPTAGE - Alors que deux de ses soldats sont morts au Liban, l’armée française est contrainte dans ses possibilités de réaction.

DÉCRYPTAGE - Alors que deux de ses soldats sont morts au Liban, l’armée française est contrainte dans ses possibilités de réaction.
Le Moyen-Orient est le théâtre d'une escalade des tensions, avec des frappes américaines en Iran, des attaques iraniennes contre la Jordanie et le Koweït, un blocus maritime houthi contre l'Arabie saoudite, et des avertissements de Donald Trump. Air France suspend ses vols vers Dubaï et Ryad.

La Lituanie et la Lettonie avertissent de potentielles attaques russes contre les infrastructures critiques dans les États baltes ou en Pologne, tandis que la France et les Pays-Bas ont résolu un différend frontalier de 378 ans.

L'ancien premier ministre français François Fillon s'est rendu au Liban avec son association pour servir 6000 repas aux plus démunis, tandis que la Lituanie et la Lettonie avertissent de potentielles attaques russes contre des infrastructures critiques dans les États baltes ou en Pologne.

Kyiv a subi une nuit de bombardements russes intenses, faisant un mort et seize blessés, tandis que des citoyens comme Rouslana tentent de réparer les dégâts. Ces attaques surviennent alors que des Ukrainiens protestent contre le départ forcé du ministre de la Défense, Mykhaïlo Fedorov.

À Kherson, le fleuve Dniepr, autrefois un lieu de vie sociale, est devenu une zone de danger militaire et d'accès restreint depuis près de quatre ans. Un détachement de la 34e brigade marine y progresse avec prudence, confronté aux mines et aux débris.

Un incendie de forêt près d'Almeria, en Andalousie, a causé la mort d'au moins treize personnes. Les habitants évacués ont pu regagner leurs domiciles, encore sous le choc de la violence du sinistre, désormais stabilisé.