Iran accuse les États-Unis de saboter les négociations pour mettre fin à la guerre
En resumen
- L'Iran accuse les États-Unis de saboter les négociations pour mettre fin à la guerre avec des "exigences excessives", alimentant les spéculations sur une reprise des hostilités.
- Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a exprimé ces préoccupations lors d'une conversation avec le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.
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Por qué importa
L'Iran accuse les États-Unis de saboter les négociations visant à mettre fin à une guerre, citant des exigences excessives et des positions contradictoires. Ces accusations surviennent alors que le chef de l'armée pakistanaise est en visite à Téhéran pour une médiation.
L'Iran a accusé samedi les Etats-Unis de saboter les négociations pour mettre fin à la guerre avec des «exigences excessives», un changement d'agenda de Donald Trump alimentant dans le même temps les spéculations sur une reprise des hostilités.
Dans une conversation avec le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi s'est plaint des «positions contradictoires et demandes excessives répétées» des États-Unis, ont rapporté les agences Tasnim et Fars. Ces facteurs «perturbent le processus de négociations menées sous l'égide du Pakistan», a estimé Araghchi.
«Malgré sa profonde méfiance envers les États-Unis, la République islamique d'Iran s'est engagée dans ce processus diplomatique avec un esprit de responsabilité et le plus grand sérieux, et s'efforce de parvenir à un résultat raisonnable et équitable», a-t-il toutefois ajouté.
Le chef de l'armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, est arrivé vendredi à Téhéran dans le cadre de la médiation menée par son pays. Selon l'agence Irna, il a parlé jusque tard dans la nuit de vendredi à samedi avec Araghchi des «derniers efforts et initiatives diplomatiques visant à empêcher une nouvelle escalade».
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, avait affirmé plus tôt que les divergences restent «profondes» entre Téhéran et Washington. Les questions de la fin de la guerre sur tous les fronts y compris au Liban, de la situation dans le détroit d'Ormuz et du blocus américain des ports iraniens, restent selon lui «en suspens», de même que le volet nucléaire.
Le Qatar, touché de plein fouet par la guerre lancée par les États-Unis et Israël le 28 février, et d'autres pays multiplient en parallèle des efforts de médiation alternatifs. Téhéran a confirmé la visite d'une délégation qatarie vendredi. Des médias américains ont rapporté de leur côté que Washington envisageait de nouvelles frappes contre Téhéran.
Selon CBS News, des militaires américains se préparent à d'éventuels bombardements au cours du week-end, qui dure jusqu'à lundi aux États-Unis. Vendredi, Donald Trump a rassemblé ses plus proches conseillers pour discuter de la guerre, a affirmé Axios.
Qué observar
Perspectiva de IA — posibilidades, no hechos
Reprise des hostilités ou de nouvelles frappes américaines.
Posible · En días
Preguntas abiertas
- Quelles sont les exigences spécifiques des États-Unis qui perturbent les négociations ?
- Quelle est la nature exacte des positions contradictoires des États-Unis ?
- Quel sera l'impact de cette accusation sur les efforts de médiation du Pakistan et du Qatar ?
- Y aura-t-il de nouvelles frappes américaines contre Téhéran ?




