Iran-New Zealand World Cup match: Iranian supporters defy ban on political symbols
En resumen
Des supporters iraniens ont bravé les interdictions en introduisant des symboles monarchistes au stade SoFi de Los Angeles lors du match Iran-Nouvelle-Zélande, malgré une décision de justice validant l'interdiction de la FIFA.
Resumen generado por IA
Por qué importa
Des supporters iraniens ont utilisé des symboles politiques interdits lors d'un match de football, défiant le régime et la FIFA.
À Los Angeles, l’angle des rues District et Hardy ressemble au célèbre Speakers’Corner de Londres, où tout un chacun peut venir exposer ses théories et opinions.
Kourosh (qui n’a pas souhaité donner son nom de famille), quinquagénaire à l’épaisse moustache grise, s’est arrêté là avec sa sono. Il harangue la foule en chemin vers le SoFi Stadium, théâtre du match de la Coupe du monde de football opposant l’Iran à la Nouvelle-Zélande, lundi 15 juin. Il s’époumone : « Pas de paix avec les terroristes ! », « Iran oui, mollahs non ! » On le salue souvent, on l’invective plus rarement. Aucune poussée de tension n’est à signaler. Les forces de l’ordre du Los Angeles Police Department (LAPD), généreusement déployées pour assurer la sécurité de cette rencontre jugée à risques, n’auront pas à intervenir.
Des centaines de supporteurs iraniens réussiront pourtant à braver les interdits. Qui sur un tee-shirt, qui sur un drapeau, ils ont fait rentrer dans le stade le lion solaire, symbole de la monarchie renversée par la révolution islamique en 1979, honni par le régime et proscrit par la Fédération internationale de football association (FIFA), au nom de la séparation de la politique et du sport. Un juge californien saisi par une association locale avait validé la mesure de la fédération internationale peu avant le coup d’envoi : « La liberté d’expression est incroyablement importante, elle est sacrée (…) mais elle n’est pas sans limites », a écrit le magistrat.
Preguntas abiertas
- Quelles seront les conséquences pour les supporters identifiés ?
- La FIFA va-t-elle sanctionner l'Iran ?



