L'amant de Delphine Jubillar dénonce les aveux de Cédric Jubillar : "malhonnêtes et empreints d'une grande perversion"
En resumen
- Donat-Jean M., l'amant de Delphine Jubillar, s'exprime pour la première fois après la découverte partielle de ses ossements.
- Il dénonce les aveux de Cédric Jubillar, les qualifiant de "malhonnêtes et empreints d'une grande perversion", et rejette l'idée d'un "crime passionnel".
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Por qué importa
Donat-Jean M., l'amant de Delphine Jubillar, s'exprime après la découverte de deux fémurs de l'infirmière disparue, suite aux indications de Cédric Jubillar. Il dénonce les aveux de Cédric et son comportement, notamment l'utilisation du terme "crime passionnel".
Il était la cible d’une jalousie féroce et ne s’était pas exprimé depuis les aveux de Cédric Jubillar. Donat-Jean M. entretenait une liaison avec Delphine Jubillar peu de temps avant sa disparition, ce qui lui a valu le surnom de «l’amant de Montauban». Une semaine après la découverte dans un champ à une dizaine de kilomètres de Cagnac-les-Mines (Tarn) d’ossements appartenant à l’infirmière disparue, il a choisi de sortir du silence. Dans les colonnes du Parisien , il dénonce les aveux de son ancien rival qu’il estime «malhonnêtes et empreints d’une grande perversion».
La découverte, sur les indications du peintre plaquiste, de deux fémurs appartenant à la mère de famille disparue il y a cinq ans et demi a été un véritable choc pour Donat-Jean M. «Cédric a trouvé le moyen de ne pas nous restituer sa dépouille, si ce n’est partiellement pour permettre une identification. C’est un goût terriblement amer pour sa famille et pour moi.... J’aurais voulu croire que dans sa monstruosité, Cédric avait respecté, au moins un peu, la mère de ses enfants. En fait, non… Il a sali Delphine avant son passage à l’acte, pendant et même après. Je savais que Cédric Jubillar était un monstre, mais pas à ce point», confie-t-il.
«Ce n’est en rien, comme a osé le dire l’un de ses nouveaux avocats, un crime passionnel»
Pour le quadragénaire, la séquence qui vient de s’achever n’est qu’une nouvelle stratégie mise en place par le peintre plaquiste et il dit ne pas croire une seconde au contenu de ses aveux face à la juge, mercredi dernier. L’intéressé prétend qu’elle l’aurait provoqué avec ces mots: «je n’ai plus rien à perdre, je peux te l’avouer, j’en ai trouvé un qui me fait mieux l’amour que toi.» «Je suis effaré par le contenu de ses prétendus aveux, tant il a réussi à dépeindre Delphine aux antipodes de sa vraie personnalité. Elle était tout sauf provocatrice. (...) Ce 15 décembre 2020, nous commencions juste à apercevoir le bout du tunnel. Nous allions pouvoir vivre notre histoire d’amour au grand jour. Delphine n’avait aucun intérêt à le provoquer, surtout pas à ce moment-là. Cédric Jubillar est peut-être le maître des horloges mais pas de la crédibilité.»
Donat-Jean M. réagit également à l’utilisation de l’expression «crime passionnel» utilisé par l’un des avocats de Cédric Jubillar pour expliquer son passage à l’acte. «Ce n’est en rien, comme a osé le dire l’un de ses nouveaux avocats, un crime passionnel, si cette notion veut encore dire quelque chose. Mais le geste possessif d’un homme qui refuse que l’autre existe sans lui. Il n’y a aucun amour là-dedans, seulement la volonté de posséder et de garder le contrôle.» Au cours de cette interview, «l’amant de Montauban» adresse enfin un nouveau message d’amour à destination de celle avec qui il s’apprêtait à refaire sa vie, Delphine: «J’éprouverai un sentiment d’amour éternel à son égard. C’est évident. Notre relation a été courte, elle n’a duré que de fin juillet à mi-décembre 2020. Mais Delphine conservera une place indélébile dans mon cœur.»
Preguntas abiertas
- Où se trouve le reste de la dépouille de Delphine Jubillar?
- Quelles seront les prochaines étapes de l'enquête après ces aveux partiels?
- Comment la justice interprétera-t-elle les aveux de Cédric Jubillar?
