Newsgather
Back|M6 under scrutiny after fake priest's testimony on Xavier Dupont de Ligonnès
M6 under scrutiny after fake priest's testimony on Xavier Dupont de Ligonnès
NOTICIAAI
France Info·4 sa önce·🇫🇷France·Media

M6 under scrutiny after fake priest's testimony on Xavier Dupont de Ligonnès

2 dk okuma·%60 önem·326 kelime
#XavierDupontdeLigonnès#Nantes#M6#Appelàtémoins#Arcom#fakepriest#confession#quintuplehomicide
F
France Info
Yayıncı
Tamaño de fuente

Les corps de sa femme et de ses quatre enfants ont été retrouvés enterrés sous la terrasse de leur maison en 2011. Quinze ans plus tard, le mystère reste entier autour de la "tuerie de Nantes", et Xavier Dupont de Ligonnès est toujours introuvable.

"On va se pencher sur la séquence pour savoir dans quelle mesure M6 a manqué à ses obligations et quels engagements la chaîne prend pour la suite", déclare jeudi 4 juin sur ICI Provence Martin Ajdari, président de l'Arcom. Mardi, un faux prêtre lors de l'émission "Appel à témoins" sur M6 a affirmé en direct avoir confessé Xavier Dupont de Ligonnès, recherché depuis 2011 pour le quintuple homicide familial. Depuis, la chaîne a présenté ses excuses.

Le témoin de M6 avait déclaré rompre le secret de la confession avec l'accord de l'évêque de Carcassonne. Ce dernier a vigoureusement démenti et a jugé la séquence "gravement diffamatoire". Mercredi, Bruno Valentin a déploré un "manque de rigueur et de professionnalisme" de la part de M6 "qui a abouti à cette séquence trompeuse pour le public". L'évêque a saisi l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel.

Un manquement "très problématique"

"Le manquement est quand même très problématique", observe Martin Ajdari, saluant tout de même les excuses publiques faites par M6. "On sait que la radio ou la télévision, ce sont aussi des médias du direct" mais "ça ne doit pas conduire à faire n'importe quoi", met en garde le président de l'Arcom. Quand on diffuse ce type de témoignage, en lien avec des affaires judiciaires, "des affaires aussi sensibles qu'une investigation, je crois que ça vaut la peine de prendre le maximum de précautions", ajoute-t-il.

"On ne peut qu'être choqué" par ce faux témoignage, "avec une affirmation qui met en cause une personnalité importante, une institution importante de la vie publique", ajoute Martin Ajdari. "Évidemment, c'est problématique et ça ne doit pas pouvoir se reproduire", conclut le président de l'Arcom.

This article was originally published by France Info.

Related Stories