Mali : au moins dix militaires tués dans une attaque jihadiste à San
En resumen
Au moins dix militaires maliens ont été tués dimanche lors d'une attaque contre un camp de l'armée à San, revendiquée par le groupe jihadiste JNIM.
Resumen generado por IA
Por qué importa
Le Mali fait face à une insécurité persistante menée par des groupes armés affiliés à Al-Qaïda et l'État islamique.
Au moins 10 militaires ont été tués dimanche dans la ville de San, dans le centre du Mali, lors d’une attaque contre un camp de l’armée qui a été revendiquée par les djihadistes du JNIM, ont rapporté à l’AFP des sources sécuritaires et locales. Le camp a été « temporairement occupé par les assaillants », a déclaré à l’AFP une source sécuritaire, faisant état d’un bilan provisoire d'« environ 10 militaires tués ».
Une source locale a également confirmé des pertes au sein des forces armées, sans en préciser le nombre exact. « Il y a eu des pertes côté ami, mais nos évaluations sont en cours. Nos hommes ont repris le contrôle », a indiqué cette source à l’AFP.
Dans un communiqué publié dimanche, l’armée malienne a pour sa part évoqué une simple « tentative d’attaque sur l’emprise FAMa de San ce dimanche 9 août 2026 à 5h30 ». L’état-major affirme qu’une « riposte vigoureuse des FAMa » a eu lieu et que « la tentative a été repoussée », assurant que « la situation est sous contrôle ».
Groupe affilié à Al-Qaïda
L’assaut a été revendiqué par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda. Dans son message, le groupe affirme avoir procédé à la « prise de contrôle totale d’une caserne de l’armée malienne dans la ville de San, dans la région de Ségou, ce matin ».
Preguntas abiertas
- Quel est le bilan exact des victimes des deux côtés ?
- Le contrôle de la caserne est-il totalement rétabli ?



