Meurtre d'un garde-chasse en 1946 : la Cour de révision refuse d'annuler la condamnation de deux chasseurs
En resumen
- La Cour de révision a refusé d'annuler la condamnation de deux chasseurs, Raymond Mis et Gabriel Thiennot, condamnés pour le meurtre d'un garde-chasse en 1946.
- L'affaire est une légende locale dans le Berry.
Resumen generado por IA
Por qué importa
Quatre-vingts ans après le meurtre en 1946 d'un garde-chasse dans l'Indre, la Cour de révision a refusé d'annuler la septième et ultime requête visant à innocenter deux chasseurs condamnés aux travaux forcés.
Quatre-vingts ans après le meurtre en 1946 d'un garde-chasse dans l'Indre, la Cour de révision a refusé, jeudi 2 juillet, d'annuler la septième et ultime requête visant à innocenter deux chasseurs, Raymond Mis et Gabriel Thiennot, condamnés aux travaux forcés pour le meurtre du garde-chasse Louis Boistard, opposant une fin de non-recevoir aux décennies de campagne pour leur réhabilitation.
Dans ce vieux dossier criminel d'après-guerre aux protagonistes aujourd'hui morts, les deux chasseurs ont été condamnés à quinze ans de travaux forcés pour le meurtre du garde-chasse Louis Boistard à Saint-Michel-en-Brenne à la suite d'une altercation. Cette affaire est devenue une légende locale dans le Berry, où 31 communes ont des espaces publics à leurs noms.
"La Cour de révision relève que s'il est manifeste que les enquêteurs n'ont pas exploré toutes les pistes envisageables, les raisons pour lesquelles leurs soupçons se sont rapidement portés sur ce groupe de chasseurs ressortent des pièces du dossier", même récemment expurgé de certaines pièces-clés obtenues sous la violence par les policiers, a déclaré son président, Nicolas Bonnal.
Preguntas abiertas
- Les enquêteurs ont-ils réellement exploré toutes les pistes ?
- Quelles étaient les pièces-clés obtenues sous la violence ?




