Un architecte libanais déraciné par la guerre se souvient de son passé et évoque son futur incertain
En resumen
- Tarek Mazraani, un architecte libanais, se remémore ses études à Beyrouth en 1985, avant d'être contraint de quitter son village de Houla à cause de la guerre civile et de l'occupation israélienne.
- Quarante ans plus tard, il vit avec sa famille près de la Méditerranée, ayant "perdu leur vie et le futur de leurs enfants".
Resumen generado por IA
Por qué importa
Tarek Mazraani a été contraint de quitter son village de Houla en 1985 en raison de la guerre civile et de l'occupation israélienne, le forçant à abandonner ses rêves d'architecte.
Lorsqu’il évoque ses études à l’Académie libanaise des Beaux-Arts de Beyrouth, la voix de Tarek Mazraani se teinte d’une fierté nostalgique. Nous sommes alors en 1985. Malgré la guerre civile et l’occupation israélienne qui l’a forcé à quitter son village de Houla, le jeune homme se rêve architecte et écrit des vers. Quarante ans plus tard, ses horizons sont décharnés. « On n’a pas simplement perdu notre maison, on nous a arraché notre vie et le futur de nos enfants », résume-t-il. Il embrasse avec affection l’un de ses jumeaux âgés de 8 ans qui surgit sur le balcon. En contrebas, des corps en maillot dorent au bord de la Méditerranée. Tarek a gardé son jean et son polo bleu, peu importe le mercure qui affiche 30 degrés. « C’est beau ici, mais ça le serait encore plus s’il n’y avait pas la guerre », glisse sa femme, Hala, qui le rejoint en s’asseyant sur une chaise en plastique.
Avec leurs trois enfants, Jad, Adib et Nival, ils ont échoué en novembre 2025 au « al-Jisr Beach »…
Preguntas abiertas
- Quelle est la situation actuelle de la famille à "al-Jisr Beach" ?
- Comment la famille subsiste-t-elle ?
- Y a-t-il un espoir de retour à Houla ?






