US temporarily suspends arms sales to Taiwan due to Middle East needs
En resumen
- US acting interim Navy Secretary Hung Cao stated that arms sales to Taiwan are temporarily suspended due to munitions needs for the Middle East conflict.
- The suspension affects a $14 billion acquisition, with sales expected to resume when deemed necessary by the administration.
Resumen generado por IA
Le ministre délégué par intérim à la marine américaine, Hung Cao, a déclaré, jeudi 21 mai, que les ventes d’armes américaines à Taïwan, étaient suspendues en raison des besoins en munitions liés à la guerre au Moyen-Orient lors d’une audition parlementaire sur une acquisition, actuellement bloquée, de 14 milliards de dollars (12 milliards d’euros) à destination de l’île que la Chine considère comme son territoire.
« Pour l’instant, nous faisons une pause afin de nous assurer que nous avons les munitions dont nous avons besoin pour l’opération “Epic Fury” » lancée le 28 février contre l’Iran, a-t-il dit. Il a assuré que ces dernières étaient « suffisantes », ajoutant : « Nous voulons simplement nous assurer que nous avons tout ce qu’il nous faut, puis les ventes militaires à l’étranger reprendront lorsque l’administration le jugera nécessaire. »
Washington a approuvé fin 2025 la deuxième vente d’armes à Taïwan depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, pour une valeur de 11,1 milliards de dollars. Mais le président américain réserve sa réponse concernant la suite des livraisons souhaitées par Taipei.
La Chine considère Taïwan comme l’une de ses provinces, qu’elle n’a pas réussi à unifier avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. Elle plaide pour une solution pacifique tout en se réservant la possibilité de recourir à la force.
Washington est tenu de fournir des armes défensives à Taïwan en vertu du Taiwan Relations Act, une loi adoptée par le Congrès américain en 1979, à la suite de la reconnaissance de la République populaire de Chine par les Etats-Unis, à condition que l’île ne déclare pas l’indépendance.
Après sa visite à Pékin la semaine dernière, Donald Trump avait déclaré que leur poursuite « dépendait de la Chine » et constituait « un très bon atout de négociation ». Mercredi, il avait assuré qu’il parlerait au dirigeant taïwanais, Lai Ching-te, au sujet notamment des ventes d’armes, une conversation qui romprait avec quatre décennies de protocole diplomatique et que Pékin a dénoncée par avance.

