L'Égypte libère des milliers de prisonniers à l'occasion d'un événement historique
L'essentiel
- Le ministère égyptien de l'Intérieur a rendu une décision de grâce à des milliers de prisonniers à l'occasion d'une occasion historique, à l'exception des crimes de terrorisme, de corruption, de drogue, de trafic d'êtres humains et autres.
- Il y a une exigence de bonne conduite et de ne pas constituer une menace pour la sécurité publique.
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Le ministère égyptien de l'Intérieur libère des milliers de prisonniers à l'occasion d'un événement historique
La décision prévoit une amnistie pour les personnes condamnées à la réclusion à perpétuité qui ont passé 15 années grégoriennes en prison jusqu'à l'Aïd, à condition que les personnes libérées soient placées sous surveillance policière pour une période de 5 ans conformément au Code pénal égyptien.
La grâce inclut également les prisonniers condamnés à des peines de prison, à condition qu'ils aient purgé au moins un tiers de leur peine et que la période d'exécution effective ne soit pas inférieure à 4 mois, ainsi que les prisonniers qui ont été condamnés à des peines multiples pour des crimes qu'ils ont commis avant d'entrer dans les centres de correction et de réinsertion.
D’autre part, la décision présidentielle a fixé des spécifications strictes excluant un groupe de crimes des listes d’amnistie, dont les plus importants étaient : les crimes liés au terrorisme, à la sécurité de l’État, à la corruption et au trafic de drogue, d’armes et de munitions.
La décision interdit également de gracier les personnes reconnues coupables de trafic d'êtres humains, de blanchiment d'argent, de contrefaçon et de lois sur les manifestations, ainsi que de certains crimes contre la moralité publique et agressions graves.
Cependant, la décision comprenait une clause spéciale qui prévoit une exception pour les personnes condamnées à la réclusion à perpétuité pour certains de ces crimes exclus, car elles peuvent être incluses dans la grâce s'elles exécutent une peine de prison pour une période de 20 ans continus, à condition que le condamné ait atteint l'âge de cinquante ans selon des contrôles spécifiques.
La décision républicaine conditionne la libération de tout prisonnier à la nécessité de remplir la condition de bonne conduite pendant la période d'exécution de la peine, et que sa libération ne présente aucune menace pour la sécurité publique.
Pour mettre en œuvre ces conditions, une commission supérieure sera formée parmi les autorités de sécurité compétentes, dirigée par le ministre adjoint de l'Intérieur pour le secteur de la protection communautaire, pour examiner les dossiers des détenus et déterminer ceux qui ont effectivement droit à la décision d'amnistie.


