Dernière minute
ARالجيش اللبناني يندن اعتداءات إسرائيلية في الجنوبCN颱風「紅霞」登陸廣東,香港一度發九號風球,多地交通受影響UK16-Year-Old Charged with Murder in Luton Stabbing IncidentCRYPTO-ENBitcoin's Weekend Pivots: $65,000 Resistance, $62,500 Support Define DirectionCNImpending 'Super' El Nino May Cause $10-20 Billion Damage in Africa, Trigger Mass MigrationTRHürmüz Boğazı'nda Petrol Tankeri Deniz Mayınlarına ÇarptıUKNethy Bridge Residents Return Home as Cairngorms Wildfire Major Incident Stood DownBR206 Cidades no RS Afetadas por Chuvas, Ventos e Granizo; 682 Pessoas DesalojadasTRPetrol Fiyatlarındaki Yükselişte ABD Ara Seçimleri ve Jeopolitik RisklerCN比利时逮捕加拿大籍华裔女性,涉嫌代表第三国在北约实习期间从事间谍活动ARالجيش اللبناني يندن اعتداءات إسرائيلية في الجنوبCN颱風「紅霞」登陸廣東,香港一度發九號風球,多地交通受影響UK16-Year-Old Charged with Murder in Luton Stabbing IncidentCRYPTO-ENBitcoin's Weekend Pivots: $65,000 Resistance, $62,500 Support Define DirectionCNImpending 'Super' El Nino May Cause $10-20 Billion Damage in Africa, Trigger Mass MigrationTRHürmüz Boğazı'nda Petrol Tankeri Deniz Mayınlarına ÇarptıUKNethy Bridge Residents Return Home as Cairngorms Wildfire Major Incident Stood DownBR206 Cidades no RS Afetadas por Chuvas, Ventos e Granizo; 682 Pessoas DesalojadasTRPetrol Fiyatlarındaki Yükselişte ABD Ara Seçimleri ve Jeopolitik RisklerCN比利时逮捕加拿大籍华裔女性,涉嫌代表第三国在北约实习期间从事间谍活动
Newsgather
RetourAccord flou entre les États-Unis et l'Iran sur la fin de la guerre
Accord flou entre les États-Unis et l'Iran sur la fin de la guerre
En développement
France Info15/06/2026Monde2 min de lectureFrance

Accord flou entre les États-Unis et l'Iran sur la fin de la guerre

L'essentiel

  • Un accord de paix entre les États-Unis et l'Iran a été annoncé, mettant fin à la guerre, y compris au Liban.
  • Un chercheur estime l'accord "extraordinairement flou", craignant que le Liban ne soit "la victime expiatoire".

Résumé généré par IA

Taille de police

Cet accord reste un accord extraordinairement flou", estime lundi 15 juin sur franceinfo Karim Émile Bitar, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste du Moyen-Orient, après que les États-Unis et l'Iran ont annoncé être parvenus à un accord pour mettre fin à la guerre. Pour le chercheur, il n’y a "pas de concession très claire côté iranien, ni sur le dossier nucléaire, ni sur le balistique, ni sur les proxy".

Donald Trump et un médiateur pakistanais ont annoncé un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran. Le président américain a affirmé dimanche que le détroit d’Ormuz allait rouvrir, tandis que Téhéran a confirmé "la fin immédiate" de la guerre, "y compris au Liban".

"Le Liban encore une fois otage du jeu des puissances"

Mais le Liban apparaît particulièrement vulnérable dans le cadre de cet accord, selon le chercheur. "Si Israël ne se retire pas, cela donne une nouvelle légitimité au Hezbollah pour ne pas remettre les armes", explique Karim Émile Bitar, ajoutant que "le Liban se retrouve encore une fois otage du jeu des puissances". Il craint qu'il soit "la victime expiatoire de cet accord". Si l'État hébreu doit se retirer de la zone tampon au Sud-Liban qu'il occupe toujours illégalement, le Premier ministre Benjamin Nétanyahou devra rendre des comptes à sa population à qui il a promis d'éradiquer ses ennemis aux frontières.

Selon le chercheur de l'IRIS, "les gardiens de la révolution sont aux commandes" en Iran et pourraient "contraindre le Hezbollah à renoncer à ses frappes contre Israël". En revanche, côté israélien, "il n’est pas certain qu’en année électorale, Nétanyahou accepte d’obéir aux injonctions de Donald Trump". Des négociations doivent s’ouvrir dans un délai de 60 jours pour parvenir à un accord définitif, portant notamment sur la levée des sanctions, le dossier nucléaire, la reconstruction et le développement économique de l’Iran, ainsi que la mise en place d’un mécanisme de suivi des engagements.

Pour Karim Émile Bitar, "les États-Unis se sont heurtés à un mur" et "cette guerre a été très contreproductive", le régime iranien pouvant "crier victoire" pour avoir résisté. Enfin, le chercheur rappelle qu'au final "les principales victimes sont [...] les Iraniens qui continuent de croupir dans les geôles du régime" ainsi que "les habitants du Sud-Liban qui ne vont pas retrouver leur domicile". "Le Liban risque d'être déstabilisé dans la durée, même si cette guerre dans le Golfe prend fin", conclut-il.

Sujets liés

This article was originally published by France Info.

Articles liés

Plus sur ce sujetÉtats-Unis