Accord Rwanda-Royaume-Uni : le plan d'expulsion des migrants abandonné
L'essentiel
- Le Royaume-Uni abandonne son accord controversé avec le Rwanda pour expulser les demandeurs d'asile, un plan lancé par Boris Johnson et critiqué internationalement.
- L'Italie a également un accord similaire avec l'Albanie.
Résumé généré par IA
Pourquoi c'est important
Le Royaume-Uni avait annoncé en 2022 un accord avec le Rwanda pour expulser les demandeurs d'asile arrivés illégalement. Ce plan a suscité de vives critiques internationales. L'Italie a également conclu un accord similaire avec l'Albanie.
Quand Boris Johnson avait annoncé en 2022 un accord avec le Rwanda pour y expulser les demandeurs d’asile arrivés illégalement en Grande-Bretagne, l’ex-premier ministre conservateur britannique s’était attiré un torrent de condamnations internationales.
Ce plan controversé a été officiellement abandonné en 2024 par l’actuel chef du gouvernement travailliste, Keir Starmer. Seuls quatre migrants ont été envoyés au Rwanda, malgré une lourde facture versée par Londres à Kigali, comprise entre 240 et 290 millions de livres (277 à 335 millions d’euros).
Il n’empêche, ce concept d’externalisation vers des pays tiers de la gestion des demandes d’asile a fait des émules. La première ministre italienne, Giorgia Meloni, a passé un accord avec l’Albanie, qui n’a guère connu plus de succès en raison d’objections de la justice italienne.
Ces « centres de retour » sont pourtant devenus une politique officielle de l’Union européenne, dans le cadre de l’accord sur le nouveau règlement retour conclu…
Questions ouvertes
- Quelles seront les prochaines étapes de l'Union européenne concernant la gestion des demandes d'asile ?
- Quel sera le coût réel de la mise en œuvre du nouveau règlement retour de l'UE ?
- Quelles alternatives sont envisagées pour gérer les flux migratoires ?
- Comment les pays tiers réagiront-ils à la pression de l'UE pour accueillir des centres de retour ?




