Agnès Jaoui défend Patrick Bruel contre la "folie purificatrice" malgré les plaintes pour violences sexuelles
L'essentiel
Agnès Jaoui exprime son inquiétude face aux jugements hâtifs et défend Patrick Bruel contre la censure, malgré les plaintes pour violences sexuelles contre lui, soulignant le danger de la "folie purificatrice" et l'importance de la présomption d'innocence.
Résumé généré par IA
Agnès Jaoui défend Patrick Bruel contre la "folie purificatrice" malgré les plaintes pour violences sexuelles. Dans L’Objet du délit, elle met en scène les travers de chaque camp autour d’une accusation d’agression sexuelle. La réalisatrice exprime son inquiétude face aux jugements hâtifs et défend la présomption d’innocence, soulignant le danger de censurer des artistes sous accusation sans jugement. Les maires de Paris, Marseille et Brest ont invité Patrick Bruel à renoncer à se produire dans leurs villes, et un festival suisse a repoussé sa venue. Agnès Jaoui constate que « rien n’est jamais acquis aux femmes » et pointe l’émergence d’un « masculinisme » aux États-Unis, en référence à l’annulation du droit à l’avortement en 2022.



