Charlotte Casiraghi évoque la colère face à la pédocriminalité et l'importance d'écouter les enfants
L'essentiel
Charlotte Casiraghi, directrice des Rendez-vous littéraires de la rue Cambon et fondatrice des Rencontres philosophiques de Monaco, a abordé la colère suscitée par l'affaire Lyhanna et l'importance d'écouter la voix des enfants.
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Pourquoi c'est important
Charlotte Casiraghi, membre de la famille princière de Monaco, est également impliquée dans des initiatives culturelles et littéraires, notamment les Rendez-vous littéraires de la rue Cambon et les Rencontres philosophiques de Monaco.
Charlotte Casiraghi ne se résume pas qu’à son statut de membre de la famille princière de Monaco, jet-setteuse, mère de famille et cavalière de haut niveau. Elle est aussi directrice des «Rendez-vous littéraires de la rue Cambon», lancés par la maison de couture Chanel en 2021, et la fondatrice, en 2015, des «Rencontres philosophiques de Monaco».
Invitée sur franceinfo dans l’émission culturelle et d’information «Le pour et le contre» de Claire-Elisabeth Beaufort pour évoquer ces rencontres et la publication de son roman essai, La fêlure, subtil voyage au pays des failles de l’intime, aux éditions Julliard, la jeune femme s’est vue bien sûr poser la question de l’enfance et de ses traumas.
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La voix de l’enfant
À la journaliste qui l’interroge sur le traumatisme de l’affaire Lyhanna, enlevée, séquestrée, retrouvée morte le 4 juin du côté de Fleurance, et qui a ravivé la colère des Français, relançant le débat autour de la pédocriminalité, de la faillite de l’État à remplir sa mission de protection de l’enfance et de la réticence à les écouter, elle répond:
«Oui, je la comprends très bien, cette colère, et cette difficulté à entendre la voix de l’enfant. Un des engagements des rencontres philosophiques, c’est d’introduire la philosophie très tôt. Parce que, dire à un enfant que ce qu’il pense compte, que sa voix compte, qu’il a voix au chapitre, est absolument fondamental. Et je pense qu’on ne mesure pas à quel point il est difficile pour un enfant d’habiter, justement, sa propre sensibilité, sa propre pensée».
Questions ouvertes
- Quelles mesures concrètes seront prises pour mieux écouter les enfants ?
- Comment l'État compte-t-il améliorer sa mission de protection de l'enfance ?




