Coupe du Monde 2026 : Les Bleus en 8e, le Mexique assure, Quiñones brille
L'essentiel
- La France bat la Suède 3-0 et se qualifie pour les 8e de finale de la Coupe du Monde 2026.
- Le Mexique bat l'Équateur 2-0.
- Julián Quiñones est l'une des stars de la nuit.
Résumé généré par IA
Pourquoi c'est important
La France et le Mexique ont remporté leurs matchs respectifs lors de la nuit de mardi à mercredi à la Coupe du Monde 2026, assurant leur qualification pour les 8e de finale.
Pas de surprise dans la nuit de mardi et mercredi à la Coupe du monde 2026, et tant mieux pour les Bleus : faciles vainqueurs de la Suède (3-0), les hommes de Didier Deschamps avancent en 8e de finale, où le Paraguay les attend désormais. Un peu plus tard dans la nuit, le Mexique s’est défait de l’Equateur et permet aux pays hôtes de faire un 2/3, en attendant le match des Etats-Unis contre la Bosnie. Récap.
La décla de la nuit
Les Bleus ont fait danser la Suède et ébloui le monde entier en accouchant d’un chef-d’œuvre footballistique mardi soir. Kylian Mbappé, auteur d’un doublé, a été, avec le magicien Michael Olise, l’un des grands artisans de ce succès (3-0). Mais comme le football est la plus importante des choses qui ne le sont pas, le capitaine français et ses coéquipiers n’avaient pas oublié, au moment d’ouvrir le score, de venir célébrer avec Didier Deschamps, qui a eu la douleur de perdre sa mère quelques jours plus tôt.
« Toute l’équipe était là avec lui, déclarait Mbappé après la rencontre. C’est l’ADN de ce groupe, d’être tous ensemble, d’être soudé, tous derrière le coach peu importe ce qu’il se passe et on voulait lui faire sentir qu’il n’était pas tout seul. »
Le chiffre de la nuit
Terminus pour Pacho et l’Equateur. La Tri n’a rien pu faire contre un Mexique sérieux et appliqué (0-2), désireux de bien figurer devant ses supporters. Le défenseur central est donc le troisième Parisien contraint de faire ses valises dans ce Mondial 2026 après Lee Kang-In avec la Corée du Sud et, moins connu, Khalil Ayari, l’international tunisien de la réserve parisienne. Que les supporters de Paname se rassurent, ils ont encore un paquet de représentants en Amérique du Nord.
L’autre star de la nuit
Julián Quiñones n’est pas ce qu’on pourrait appeler un petit nouveau. A 29 ans et fort de 25 sélections, il a passé l’âge de mériter pareil sobriquet. Mais l’ailier d’Al Qadsiah (Arabie saoudite) s’inscrit dans la lignée des Andrés Guardado, Chicharito et Hirving Lozano, ces joueurs mexicains qui n’attendaient que d’exploser en Coupe du monde. Contre l’Equateur, il a frappé fort. Très fort. Une frappe de déglingo pour dépoussiérer les filets du pauvre Galindez, et un énorme travail pour délivrer une passe dé à Raul Jimenez dix minutes plus tard. Du bon travail.
Le carton rouge de la nuit
Les mauvaises habitudes ont la peau dure. Piero Hincapié est la dernière victime du nouveau règlement qui interdit aux joueurs de cacher leur bouche pour susurrer des insanités aux oreilles de leurs adversaires. Sanction sans appel pour l’Equatorien mais sans regrets : au moment où il a écopé du carton rouge (95e), la Tri n’avait plus aucune chance de refaire son retard de deux buts.
Le programme du jour
Questions ouvertes
- Quel sera le prochain adversaire des Bleus en 8e de finale ?
- Comment les autres équipes hôtes vont-elles performer ?




