Cuba accused of storing over 300 drones, potential targets identified
L'essentiel
- US intelligence claims Cuba has over 300 drones supplied by Russia and Iran, with potential targets including Guantanamo Bay and Key West.
- Cuba asserts its right to self-defense amid escalating US pressure and internal protests.
Résumé généré par IA
Pourquoi c'est important
US intelligence claims Cuba has amassed over 300 drones from Russia and Iran, with potential targets including US military installations. This comes amid existing US sanctions and pressure on the Cuban regime, which is also facing internal protests due to economic hardship.
Un responsable des renseignements américain assurait dimanche 17 mai, au site Axios, que La Havane avait stocké plus de 300 drones et que les militaires réfléchissaient à leurs cibles : la base de Guantanamo dans l'est de l'île, des navires militaires ou Key West, de l'autre côté du détroit de Floride. Depuis trois ans, Cuba se serait fournie en toute discrétion auprès de la Russie et de l'Iran, qui auraient même envoyé sur place des conseillers militaires.
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Or prononcer le mot drone aujourd'hui à la Maison Blanche, c'est convoquer les images dévastatrices de la guerre en Ukraine, celles des attaques iraniennes contre les bases américaines au Moyen-Orient. Savoir cette arme entre les mains de son voisin et ennemi de 70 ans, il n'en faudrait pas plus à Donald Trump pour déclencher l'intervention militaire dont il parle depuis des mois.
Cuba diffuse un "guide de conduite" pour se protéger "en cas d'agression"
Le régime, qui ne dément pas l'histoire des drones, met en avant son droit à la légitime défense. Sur X, le président, Miguel Díaz-Canel assure que son pays "ne représente aucune menace", mais qu'en cas d'offensive, il serait capable de "déclencher un bain de sang aux conséquences incalculables". "Les États-Unis ont déjà essayé de nous envahir, sans succès, dans les années 60", rappelle l'ambassadeur cubain à l'ONU, "or la volonté du peuple n'a pas changé".
Ces derniers jours la défense civile a diffusé un "guide de conduite" aux habitants pour se protéger "en cas d'agression militaire". Si les discussions ne sont pas rompues, on voit bien que les relations continuent de se détériorer à l'initiative de Washington qui accentue chaque jour un peu plus ses pressions.
Les États-Unis pourraient inculper Raúl Castro, comme Nicolás Maduro
Les premières victimes, ce sont les Cubains, épuisés par quatre mois de blocus pétrolier, l'absence d'électricité 20 heures par jour, le manque de nourriture. À La Havane, il y a aujourd'hui des manifestations. Les États-Unis comptent sur cette contestation pour fragiliser le régime. Mais ils ont beaucoup d'autres leviers. Par exemple, lundi 18 mai, l'administration Trump a rajouté des noms à sa liste de personnalités sous sanctions : des ministres, des généraux, des responsables du parti. Le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, promet que ça va continuer.
Washington pourrait annoncer mercredi l'inculpation de l'ancien président Raúl Castro, 94 ans, à propos d'une affaire vieille de 30 ans. Une évolution qui marquerait une escalade majeure, un signe de la volonté américaine d'en finir avec le régime cubain, car c'est exactement ce qui s'est passé au Venezuela en janvier. La Maison Blanche s'est appuyée sur les poursuites à l'encontre Nicolás Maduro pour déclencher une intervention militaire.
À surveiller
Perspective IA — des possibilités, pas des certitudes
The US may announce the indictment of Raúl Castro.
Probable · En quelques jours
The US will continue to increase sanctions and pressure on Cuba.
Très probable · En quelques semaines
Questions ouvertes
- What is the exact nature and capability of the drones?
- What is the timeline for potential US military intervention?
- What specific evidence does the US have to support its claims?
- How will Russia and Iran respond to potential US actions against Cuba?




