Cuba warns of "bloodbath" if attacked by US; Washington imposes sanctions
L'essentiel
- Cuba's President Miguel Diaz-Canel warned of a "bloodbath" from a potential US attack, while Washington sanctioned Cuba's intelligence service and top officials.
- This follows reports of Cuba acquiring military drones near Guantanamo.
Résumé généré par IA
Pourquoi c'est important
Cuba's President Miguel Diaz-Canel warned of a "bloodbath" if the US attacks, while Washington announced sanctions on Cuban intelligence and officials. This comes amid reports of Cuba acquiring military drones near Guantanamo, raising concerns in the US.
Le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel, a averti lundi qu'une attaque américaine contre l'île provoquerait «un bain de sang», tandis que Washington a annoncé avoir sanctionné le renseignement cubain et une dizaine de hauts-responsables de l'île communiste. Miguel Diaz-Canel a aussi souligné le droit «légitime» de son pays à riposter à une éventuelle agression des États-Unis, sur fond de fortes tensions entre La Havane et Washington.
Cuba a acquis plus de 300 drones militaires et évalue de possibles scénarios de leur utilisation près de la base américaine de Guantánamo, dans l'est de l'île, a affirmé dimanche le média américain Axios, en citant des renseignements classifiés. Selon Axios, ces informations ont suscité des inquiétudes à Washington, où des responsables mettent en garde contre une «menace croissante» du fait de la proximité de ces capacités.
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Le dirigeant cubain a réaffirmé que son pays «ne représent(ait) pas une menace et n'a(vait) ni plans ni intentions agressives» envers d'autres nations. La Havane accuse Washington de préparer le terrain politique en vue d'une intervention militaire contre l'île, qui, si elle se matérialisait, «provoquerait un bain de sang aux conséquences incalculables», a dénoncé sur X Miguel Diaz-Canel.
Le directeur de la CIA à La Havane
Sans directement évoquer la détention présumée de drones par son pays, le chef de l'État a revendiqué «le droit absolu et légitime de se défendre face à une offensive militaire». Dans le même temps, le ministère américain des Finances a annoncé lundi avoir ajouté le principal service de renseignement cubain, la Direccion de Inteligencia, ainsi qu'une dizaine de hauts responsables du pays à sa liste des entités et personnes sous sanction.
Le Bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC) a précisé que le président de l'Assemblée nationale cubaine et du Conseil d'État, Estaban Lazo, ainsi que trois ministres, de la Justice, de l'Énergie et des Communications, sont visés. Quatre généraux cubains, dont le chef du contre-espionnage militaire, Jose Miguel Gomez del Vallin, également député, font aussi partie des nouvelles personnes inscrites sur la liste.
Une inscription à la liste de l'OFAC interdit à toute personne ou entreprise américaine, ou ayant une filiale aux États-Unis, de commercer ou faire des affaires avec les personnes ou entreprises sanctionnées. Cela s'applique également aux entreprises ou citoyens étrangers dès lors que les échanges sont réalisés en dollar. Elle entraîne par ailleurs le gel de l'ensemble des avoirs détenus directement ou indirectement aux États-Unis.
À surveiller
Perspective IA — des possibilités, pas des certitudes
Further US sanctions or diplomatic actions against Cuba.
Probable · En quelques semaines
Increased military readiness and rhetoric from both US and Cuba.
Probable · En quelques jours
Questions ouvertes
- What specific drone capabilities does Cuba possess?
- What is the US's precise military posture regarding Cuba?
- What are the full implications of the US sanctions on Cuba?
- What are Cuba's exact plans for potential drone use?




