Enquête préliminaire du Pnat pour tortures présumées sur des participants d'une flottille pour Gaza
L'essentiel
Le Parquet national antiterroriste (Pnat) a ouvert une enquête préliminaire pour des faits présumés de tortures subies par des participants d'une flottille pour Gaza, dont la députée LFI Marie Mesmeur, lors de leur interception et détention par les autorités israéliennes.
Résumé généré par IA
Pourquoi c'est important
Le Pnat a ouvert une enquête préliminaire pour tortures présumées après l'interception d'une flottille pour Gaza par les autorités israéliennes, impliquant la députée LFI Marie Mesmeur. Une enquête similaire avait déjà été ouverte en juin pour une autre flottille.
Le Parquet national antiterroriste (Pnat) a ouvert, le 1er juillet, une enquête préliminaire pour des faits présumés de tortures après le traitement réservé par les autorités israéliennes à deux participants d’une flottille pour Gaza interceptée entre le 1er et le 7 octobre 2025, dont la députée LFI Marie Mesmeur. Les investigations ont été confiées à l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité (OCLCH).
« Je salue l’ouverture de cette enquête par le Pnat et j’espère qu’elle va faire toute la lumière sur les actes commis par l’Etat d’Israël, notamment en prison », a déclaré Marie Mesmeur. L’élue affirme avoir été retenue près de 24 heures à bord du bateau avant d’être détenue quatre jours en Israël, où elle dit avoir subi des privations « de nourriture, d’eau, de soins ».
Des crimes qui ne doivent pas rester impunis
La députée assure avoir porté plainte dès son retour en France. Elle explique avoir tenté de « protéger » une autre détenue et avoir « reçu plusieurs coups », précisant avoir obtenu « 10 jours d’ITT […] à cause d’une côte fêlée et des bleus, des hématomes », « du fait des agissements des gardiens israéliens ».
Son avocat, Me Raphaël Kempf, estime que « les crimes dont a été victime Marie Mesmeur sont graves et ne doivent pas rester impunis ». Il affirme qu’elle « a été arrêtée en haute mer et conduite en Israël où elle a été emprisonnée de façon parfaitement illégale » et demande la désignation d’un juge d’instruction.
Une première enquête ouverte en juin
Cette procédure s’ajoute à une autre enquête préliminaire ouverte en France au début du mois de juin après un signalement du Quai d’Orsay concernant une autre flottille pour Gaza interceptée en mai 2026. Les autorités israéliennes rejettent ces accusations.
À surveiller
Perspective IA — des possibilités, pas des certitudes
L'enquête préliminaire du Pnat se poursuivra avec la désignation potentielle d'un juge d'instruction.
Probable · En quelques mois
Questions ouvertes
- Quelle sera la réponse officielle d'Israël à cette enquête ?
- Quels seront les résultats de l'enquête du Pnat ?



