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Gestion des déchets : les collectivités face à un casse-tête
En développement
Le Monde15.06.2026Environment2 dk okumaFrance

Gestion des déchets : les collectivités face à un casse-tête

L'essentiel

Face à l'augmentation des déchets et aux contraintes budgétaires, les collectivités françaises expérimentent de nouvelles méthodes de collecte, comme les points d'apports volontaires, pour réduire les coûts et l'impact environnemental.

Résumé généré par IA

Pourquoi c'est important

Les collectivités françaises sont confrontées à une augmentation des déchets et à des contraintes budgétaires, les poussant à réévaluer leurs systèmes de collecte.

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Sur Facebook, les photos de pyramides de poubelles aux pieds de conteneurs s’amoncellent, et, avec elles, les colères. Sylvain Guinaudie soupire. Non, l’ancien président du syndicat intercommunal chargé de la gestion des déchets en Haute-Gironde ne s’est pas « amusé » à supprimer le ramassage des poubelles à domicile, ni à demander aux usagers de les apporter eux-mêmes à des conteneurs « pour emmerder le monde ». C’est, défend-il, que ce système dit « de points d’apports volontaires » est réputé le plus efficace pour réduire à la fois la quantité de déchets, les coûts pour la collectivité et, in fine, la fiscalité des habitants.

Des impératifs environnementaux et budgétaires auxquels sont confrontées de nombreuses collectivités, tandis que la France fait toujours figure de mauvais élève européen dans la gestion des déchets – la loi antigaspillage AGEC (2020) vise une baisse de 15 % des déchets ménagers et assimilés en 2030 par rapport à 2010, soit 501 kilos par habitant.

Plusieurs options s’offrent alors aux intercommunalités – dont les déchets relèvent – en matière de collecte : rester en porte à porte mais réduire la fréquence de ramassage (la plus courante), passer en apport volontaire sur tout ou partie du territoire, ou bien coupler les deux. Certaines agissent sur la tarification, en remplaçant la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (basée sur la valeur locative du logement et encore majoritairement appliquée) par une redevance suivant le principe pollueur-payeur : chaque foyer paye en fonction du volume produit.

Questions ouvertes

  • Quel sera l'impact à long terme sur l'environnement ?
  • Les nouvelles méthodes seront-elles adoptées à plus grande échelle ?

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This article was originally published by Le Monde.

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