Images extraterrestres : une exposition à Arles répare une injustice
L'essentiel
- L'exposition "Nous ne sommes pas seuls" à Arles présente des images extraterrestres, réparant l'injustice faite à des témoins méconnus comme Jacques Tollot, Jeff Greenhaw et George J.
- Stock, dont les récits et preuves photographiques sont mis en lumière.
Résumé généré par IA
Pourquoi c'est important
L'exposition "Nous ne sommes pas seuls" à Arles présente des images extraterrestres, mettant en lumière des témoignages méconnus. Elle se tient dans le cadre des Rencontres de la photographie d'Arles.
A l’occasion des Rencontres de la photographie d’Arles, qui se tiennent du 6 juillet au 4 octobre 2026, «Libération» fait la part belle à la photo. Retrouvez tous nos articles sur le festival dans notre dossier.
Les noms de Jacques Tollot, Jeff Greenhaw ou George J. Stock ne sont pas passés à la postériorité et il s’agit certainement d’une injustice, que répare aujourd’hui l’exposition, «Nous ne sommes pas seuls», sous-titrée, histoire de mettre les points (d’interrogations) sur les «i» : «Images extraterrestres». Extraits, au pif – car, au fond, pourquoi croire untel, plutôt qu’un autre ? –, d’un savoureux casting international.
Le premier, adolescent apprenti charcutier, jura ses grands dieux avoir aperçu un jour à Epinal (Vosges), «un engin ayant la forme d’un melon qui traversait le ciel d’est en ouest comme un boulet». Le deuxième, chef de la police d’un bled de l’Alabama, fit, lui, la rencontre, à l’automne 1973, d’une «créature en combinaison argentée à la démarche étrange», attestée par quatre photos qui ne suffiront pas, semble-t-il, à rendre son récit suffisamment crédible aux yeux de ses congénères.
Quant au troisième larron, en train de bricoler, un jour de juillet 1952 à l’extérieur de sa maison, dans le New Jersey, il reçut la visite d’une soucoupe volante d’«environ douze mètres de diamètre», surmontée d’une «sorte de dôme». Or, précision troublante, des négatifs des cinq clichés prouvant sa bonne foi, remis à un agent fédéral, il n’en récupérera que trois, six mois plus tard !
«Expérience esthétique»
Questions ouvertes
- Pourquoi croire un témoin plutôt qu'un autre ?
- Les preuves photographiques de Jeff Greenhaw étaient-elles suffisantes ?



