Lewis Hamilton remporte le Grand Prix de Barcelone avec Ferrari
L'essentiel
- Lewis Hamilton, 41 ans, a remporté le Grand Prix de Barcelone au volant d'une Ferrari, marquant sa première victoire avec l'écurie italienne et la première de la saison pour Ferrari.
- L'Italien Kimi Antonelli (Mercedes) a abandonné, laissant le podium à Russell et Norris.
Résumé généré par IA
Pourquoi c'est important
Lewis Hamilton, septuple champion du monde, a rejoint Ferrari début 2025. La Scuderia Ferrari a connu des difficultés stratégiques ces dernières années.
Après six victoires des Flèches d’argent Mercedes, le drapeau à damier de la formule 1 s’est abaissé, dimanche 14 juin, sur une autre monoplace pour la première fois de la saison.
Et c’est un bolide rouge frappé du cheval cabré de la Scuderia Ferrari qui a franchi la ligne du Grand Prix de Barcelone en premier.
A 41 ans, le septuple champion du monde Lewis Hamilton a décroché son premier succès depuis qu’il a rejoint l’écurie italienne, début 2025. et renoue avec le succès près de deux ans après sa dernière victoire.
« [Cette victoire] a quelque chose en plus, a insisté Lewis Hamilton après la course au micro de l’organisateur de la compétition. J’ai regardé tous les succès de Ferrari à la télé quand j’étais jeune. Je me suis imaginé gagner dans cette voiture, c’est la première de beaucoup de victoires j’espère. »
Parti en deuxième position sur la grille, le Britannique a rapidement fait parler le rythme de sa monoplace pour venir à bout des Mercedes pour la première fois de la saison.
Vainqueur des cinq dernières courses, l’Italien Kimi Antonelli (Mercedes) a abandonné à cinq tours de la fin, victime d’un problème de moteur, laissant son équipier Georgz Russell et Lando Norris (McLaren) compléter le podium.
« Je veux dire merci à mon équipe, toute l’équipe à l’usine (…). On a fait tellement de changements et d’améliorations », a mis en avant Lewis Hamilton après la course, lui qui revient à 41 points d’Antonelli au classement des pilotes.
Parfois critiquéé pour ses erreurs de stratégie ces dernières années – et souvent par ses propres pilotes, Charles Leclerc et Hamilton –, la Scuderia a cette fois déroulé sa partition à merveille, tout en bénéficiant d’un coup de pouce du destin.
Car la course, jusqu’alors assez ennuyeuse, a basculé au 41e des 66 tours après la panne de l’Espagnol Fernando Alonso (Aston Martin), provoquant une voiture de sécurité virtuelle.
En tête du Grand Prix mais sur une stratégie à trois arrêts (contre deux aux Mercedes, qui venaient de s’arrêter), a saisi l’occasion pour changer de pneus.
Ressorti en tête, pour la plus grande joie du public catalan, il a creusé l’écart sur les Flèches d’argent pour s’envoler vers sa première victoire en rouge.
« Super course du début à la fin, a salué Fred Vasseur, le patron français de Ferrari au micro de Canal+. Le facteur numéro 1 c’était la gestion des pneus, Lewis a été royal. On a eu un an et demi compliqué où on n’arrivait pas à concrétiser. »
Le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) a pris la quatrième place, devant l’Australien Oscar Piastri (McLaren) et les Français Isack Hadjar (Red Bull) et Pierre Gasly (Alpine) – qui avait récupéré en début de week-end la troisième place du dernier Grand Prix, à Monaco, au détriment de son compatriote.
Questions ouvertes
- La performance de Ferrari sera-t-elle constante ?
- Antonelli se remettra-t-il de son abandon ?



