Marine française arraisonne un pétrolier russe sous sanctions dans l'Atlantique
L'essentiel
- La marine française a arraisonné un pétrolier russe, le Tagor, en provenance de Russie et sous sanctions internationales, dans l'Atlantique.
- Le président Macron a dénoncé le contournement des sanctions et le financement de la guerre en Ukraine.
Résumé généré par IA
L'intervention s'est déroulée dimanche matin dans l'Atlantique. La marine française a arraisonné "un nouveau pétrolier sous sanctions internationales en provenance de Russie", a annoncé Emmanuel Macron, lundi 1er juin, sur le réseau social X. Le Tagor a été arraisonné "en haute mer, avec le soutien de plusieurs partenaires dont le Royaume-Uni", a expliqué le chef de l'Etat. "Il est inacceptable que des bateaux contournent les sanctions internationales, violent le droit de la mer et financent la guerre que mène la Russie contre l'Ukraine depuis plus de quatre ans", a ajouté Emmanuel Macron, en partageant une vidéo de l'opération.
En mars, la France avait contribué à l'arrestation en mer du Nord d'un autre pétrolier de la "flotte fantôme" russe, lors d'une opération des forces spéciales belges. En janvier, la marine française avait arraisonné un autre pétrolier sous sanctions, le Grinch, cette fois en Méditerranée. La Russie utilise cette flottille de pétroliers vieillissants, à la propriété opaque, pour contourner les restrictions imposées à ses lucratives exportations de brut à la suite de l'invasion de l'Ukraine ordonnée par Vladimir Poutine en 2022. L'Union européenne a placé des centaines de ces navires sur liste noire afin d'affaiblir la capacité de financement de guerre de Moscou.






