Rodri assure que l'Espagne a "une grande marge de progression" avant le choc contre le Portugal
L'essentiel
- Le capitaine espagnol Rodri estime que son équipe, qui affrontera le Portugal en 8e de finale du Mondial 2026, a encore une "grande marge de progression" malgré un début de tournoi "en douceur".
- Il souligne la montée en puissance progressive de la Roja et sa confiance avant le choc ibérique.
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Pourquoi c'est important
L'Espagne a eu un début de Mondial 2026 progressif, avec des résultats mitigés avant d'atteindre les 8e de finale contre le Portugal.
L'Espagne a démarré en douceur au Mondial 2026, sans «s'affoler», et elle dispose encore d'une «grande marge de progression», a affirmé dimanche son capitaine, Rodri, à la veille d'un 8e de finale sous forme de choc ibérique contre le Portugal.
La montée en puissance de la Roja, championne d'Europe en titre, «a été progressive» et dans un sens, «c'est normal», a dit le milieu de terrain de Manchester City devant des journalistes à Dallas.
«Lors des premiers matches, tu essaies de t'adapter à un environnement différent, à une pelouse différente, à des types d'équipes différents, à des continents différents, ce n'est jamais facile. Donc je pense que, de façon progressive, on n'a cessé de grandir, en sachant toujours que les grandes échéances arrivent maintenant», a ajouté le Ballon d'or 2024.
L'Espagne a buté sur le Cap-Vert (0-0) au début de la Coupe du monde nord-américaine, puis s'est défaite facilement de l'Arabie saoudite (4-0) avant de battre difficilement l'Uruguay (1-0). Le 16e de finale contre l'Autriche (3-0) a été sa prestation collective la plus aboutie.
«Nous ne nous sommes pas affolés, nous sommes restés calmes, et je pense qu'en ce moment nous avons encore une grande marge de progression», a conclu Rodri devant une marée de journalistes au Cotton Bowl stadium, avant un entraînement réalisé sous un soleil de plomb.
Le milieu de terrain a dit comprendre «qu'il y ait eu quelques doutes» de l'extérieur, mais il a répété que le groupe espagnol avait conservé sa sérénité.
«Il y a une énorme envie de gagner cette Coupe du monde et je pense qu'on l'a vu dans la manière de jouer de l'équipe, quand on a commencé à jouer des matches qui comptent, que l'équipe donne la meilleure version d'elle-même, a insisté Rodri. On n'est absolument pas intimidés, on avance avec confiance, et contre le Portugal, je pense que ce sera même encore mieux».
Questions ouvertes
- L'Espagne confirmera-t-elle sa montée en puissance contre le Portugal ?
- Rodri et ses coéquipiers parviendront-ils à gérer la pression du choc ibérique ?






