US-Iran negotiations: a cycle of threats and imminent deal announcements
L'essentiel
- Despite repeated announcements of an imminent deal with Iran, US President Trump's strategy of unpredictability is becoming predictable, leading to a stalemate.
- Key sticking points include the lifting of US sanctions, the management of enriched uranium, and the inclusion of Lebanon in the agreement.
Résumé généré par IA
Pourquoi c'est important
US President Trump's strategy of alternating ultimatums, threats of massive strikes, and promises of imminent agreement with Iran has led to a predictable cycle of negotiations and postponed strikes.
Depuis le début de la guerre contre Téhéran, le président américain alterne ultimatums, menaces de frappes massives et promesses d’accord imminent. Selon CNN, il a déjà annoncé à 38 reprises la signature prochaine d’un compromis avec l’Iran. À chaque fois, ou presque, les frappes sont repoussées et les négociations présentées comme sur le point d’aboutir.
Cette stratégie de l’imprévisibilité, longtemps revendiquée par Donald Trump comme un levier de pression, semble aujourd’hui produire l’effet inverse: ses menaces deviennent prévisibles, ses annonces moins audibles, et la guerre s’installe dans une forme de répétition sans issue claire.
Retrouvez l’analyse de notre correspondant Adrien Jaulmes.
TRUMP, UN PRÉSIDENT DEVENU INAUDIBLE
Les versions d’un éventuel compromis données par les médias iraniens et Washington présentent d’importantes différences. «Dès que les dernières étapes de nos négociations seront achevées, cet accord sera signé et annoncé», a déclaré le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi à la télévision d’État. «Cela pourrait arriver dans les prochains jours. J’ai bon espoir.» M. Araghchi a affirmé que le projet d’accord prévoyait la levée du blocus américain des ports iraniens et une nouvelle gestion du détroit d’Ormuz. Mais il a accusé Israël de chercher des «prétextes» pour faire «dérailler» un éventuel accord avec Washington. Du côté de Washington, un haut responsable a estimé à «80 à 85%» la probabilité d’un accord-cadre ouvrant une période de 60 jours de discussions techniques, mais «pas 100%». «La ligne d’arrivée n’est pas encore franchie», a-t-il averti, sous le couvert de l’anonymat.
Washington a, par ailleurs, livré de son côté une autre version du texte. Le compromis doit, selon le responsable américain, mener à la réouverture d’Ormuz, voie maritime stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures. Il doit aussi aboutir au «démantèlement» du programme nucléaire iranien et permettre aux États-Unis de récupérer l’uranium hautement enrichi, qui serait «détruit sur place» puis «sorti» du pays. Mais Abbas Araghchi a préconisé vendredi une dilution sur le sol iranien de ses stocks d’uranium enrichi à 60%. Diluer l’uranium à un taux inférieur à 5%, loin des 90% requis pour fabriquer la bombe nucléaire, permettrait d’éloigner considérablement la menace d’un enrichissement à des fins militaires. Téhéran dément vouloir se doter de l’arme atomique, comme l’en accusent les États-Unis et Israël.
Enfin, sur la question des avoirs, «les Iraniens ne recevront pas d’argent et les fonds ne seront pas libérés simplement par une signature d’accord ou la participation à une réunion», a insisté sur X le vice-président américain JD Vance. Ce point est central pour l’Iran, après des décennies de sanctions qui asphyxient son économie.
Autre point d’achoppement majeur, le front libanais. Selon Washington, l’accord en discussion avec l’Iran inclut bien le Liban, comme réclamé par Téhéran, alors que les États-Unis avaient toujours dit vouloir traiter ce dossier séparément. Le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, quand le Hezbollah a visé le territoire israélien en soutien à l’Iran. Depuis, Israël pilonne le pays voisin, disant vouloir «éliminer» le mouvement chiite. Des frappes qui ont fait plus de 3700 morts.
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Les Etats-Unis ont dit avoir abattu samedi plusieurs drones iraniens qui visaient des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, malgré l’optimisme affiché quelques heures plus tôt par les deux parties au sujet d’un accord de paix.
«L’Iran a lancé plusieurs drones d’attaque dans le but de frapper des navires commerciaux transitant par le détroit d’Ormuz», a écrit sur X le Commandement américain pour le Moyen-Orient(Centcom). «Les forces américaines les ont tous abattus ces dernières heures, et le trafic maritime dans le détroit reste fluide», a-t-il ajouté.
Cet incident survient alors même que Téhéran, le médiateur pakistanais et Washington affichent leur optimisme quant à la possibilité, après des semaines de négociations laborieuses et d’espoirs déçus, de conclure un accord mettant fin à la guerre au Moyen-Orient.
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À surveiller
Perspective IA — des possibilités, pas des certitudes
The US and Iran will likely announce a framework agreement within weeks, but technical discussions will extend.
Probable · En quelques semaines
Questions ouvertes
- Will the US and Iran reach a definitive agreement?
- What are the exact terms of the potential deal regarding uranium enrichment and sanctions?
- How will the conflict in Lebanon be resolved within the broader agreement?




