Victor Wembanyama et Shai Gilgeous-Alexander s'expriment après un match épique
L'essentiel
- Victor Wembanyama et Shai Gilgeous-Alexander partagent leurs ressentis après un match NBA intense.
- Wembanyama évoque sa fatigue physique mais aussi sa force mentale, tandis que SGA exprime sa détermination à remporter des titres MVP.
Résumé généré par IA
Pourquoi c'est important
L'article rapporte les propos de Victor Wembanyama et Shai Gilgeous-Alexander après un match NBA intense entre les Spurs et Oklahoma City. Les deux joueurs partagent leurs sentiments sur la performance, la fatigue, l'expérience acquise et leurs ambitions pour la suite de la saison.
Comment il se sent après avoir joué 49 minutes lors de la victoire à Oklahoma City (115-122) : «C’était un grand effort de tout le monde. Physiquement, je suis fatigué, mais pas autant qu’on pourrait le penser en raison de l’adrénaline. Ça va redescendre et je pense que je vais bien dormir ce soir. (…) La ténacité se construit. Il y a d’abord les capacités physiques, le fait de devenir plus fort au fil des années, et aussi la force mentale, il faut progresser tout le temps. Oui, c’est dur, mais on se reposera en juillet.»
Son énorme trois points lors de la première prolongation : «Sur celui-là, j’ai juste pensé à prendre mon temps. Mais pour le reste, il y a certaines actions sur lesquelles je regrette de ne pas avoir plus pris le temps de réfléchir (rires). Le dernier tir dans le temps réglementaire, j’avais une position ouverte face à un défenseur moins grand que moi (Caruso)… J’aurais dû le prendre. Mais c’est l’expérience, on apprend.»
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On a été implacable.
Victor Wembanyama
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Le titre de MVP pour Shai Gilgeous-Alexander : «Si j’avais cela en tête, si c’était personnel ? Oui, vous avez tout dit. (…) J’ai encore beaucoup à apprendre et je veux remporter ce trophée de nombreuses fois au cours de ma carrière. Une performance en forme de message ? Le message serait qu’en tant qu’équipe, on peut déjà jouer dans n’importe quel endroit, face à n’importe quelle équipe. Même si on a encore beaucoup à apprendre, notre effort sera supérieur. Et ce soir, on a été implacable.»
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S’il se sent comme le meilleur joueur du monde : «Maintenant, je me sens surtout fatigué (sourire). Mais ce n’est pas le genre de question que je me pose maintenant. On verra. Il y a 8 milliards de personnes sur la planète et autant d’opinions.»
Les joueurs qui ont eu à gérer le cas Shai Gilgeous-Alexander : «Ils ont été excellents. C’est un effort collectif. On a été très connectés aujourd’hui. On doit continuer comme ça. Je ne sais pas ce qu’on fera demain (ce mardi) à l’entraînement, mais on va en parler et anticiper pour les prochains matchs.»
Le fait d’avoir le dernier mot après un tel match et de tels efforts : «C’est fort. J’ai le sentiment que ça demande beaucoup de courage mais aussi d’expérience. Un match comme ce soir, c’est le meilleur moyen de gagner en expérience, on a joué l’équivalent de cinq quart-temps ! On apprend. Et quand on manque d’expérience, on compense avec nos efforts.»
Le leadership de De’Aaron Fox, forfait pour ce premier match : «Il parle beaucoup. Il voit beaucoup de choses en tant que meneur de jeu. Il aide beaucoup les jeunes joueurs. Je savais qu’ils allaient prendre le relais.»
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La maturité apparente de l’équipe malgré le manque d’expérience : «On veut tout gagner. Au sein du club, on a la chance d’avoir des gens qui savent le faire. Jusqu’ici, il semble qu’ils ont mis les bonnes personnes ensemble pour qu’on ait une chance. On a encore beaucoup à faire, beaucoup à apprendre, beaucoup d’obstacles à franchir que je n’imagine encore même pas. Mais on a une chance. Et c’est parce qu’ils ont bâti l’équipe de cette façon.»
On compense notre manque d’expérience par l’envie de vaincre, en jouant avec intensité et sans relâche.
Victor Wembanayama
L’impact du rookie Dylan Harper des deux côtés du terrain : «On se repose beaucoup sur lui des deux côtés du terrain. C’est génial. Depuis le banc, il est très impressionnant. Quand je suis sur le banc et que c’est l’une des premières options en attaque, il est vraiment très impressionnant. Ce qui me choque, comme d’habitude, c’est sa maturité à son âge. Pourtant, je ne suis pas vieux (rires), mais il a deux ans de moins que moi. Sa maturité, c’est incroyable et le contrôle de son corps, c’est magnifique.»
Son travail pour être capable de tenir 49 minutes avec une telle intensité : «Ce n’est que le début du travail. Je n’ai pas encore eu le temps de me développer autant que je le voudrais. Il reste encore beaucoup de matchs, rien n’est fait. Mais je suis bien conscient que si je peux jouer 49 minutes et être performant pendant 49 minutes, c’est grâce au travail effectué pendant l’été. Quand je vois Guillaume (Alquier, son préparateur physique, NDLR) sur le côté au début de la deuxième prolongation, je suis reconnaissant du travail qu’on a fait depuis des années.»
Continuer à apprendre tout en produisant ce genre de performance : «On compense notre manque d’expérience par l’envie de vaincre, en jouant avec intensité et sans relâche. Au final, ce n’est pas plus compliqué que cela… On a la chance d’avoir de bons conseils, des gens, des coachs et une organisation qui nous conseille très bien. On peut se reposer sur ça, sur le scouting, le plan. En réalité, même quand on joue contre une équipe comme ça, le tenant du titre, si on perd, ce sera de notre faute, ce sera parce qu’on a fait des erreurs et pas parce qu’ils sont plus forts que nous.»
Propos recueillis en conférence de presse
Questions ouvertes
- Quel sera l'impact de cette victoire sur la suite de la saison des Spurs ?
- Comment Shai Gilgeous-Alexander compte-t-il continuer à progresser pour remporter plusieurs titres MVP ?
- Quelle sera la stratégie des Spurs pour compenser leur manque d'expérience lors des prochains matchs ?


