En Algérie, le plaidoyer du pape pour une «société civile libre» et contre le «ressentiment»
Que retenir de la première journée historique d’un pape en Algérie ? Ses déclarations dans l’avion filant de Rome vers Alger, où Léon XIV a répondu à l’agression verbale du président Trump ? Son sourire radieux malgré les visages fermés du « peuple algérien » - à savoir deux cents représentants, presque indifférents, froids à son discours ? La fierté et la joie du président algérien, Abdelmadjid Tebboune, qui a présenté, en son palais, un à un en une longue procession - inédite dans les voyages pontificaux - tous les ambassadeurs présents en Algérie, à l’exception du représentant de la France ? L’image d’un pape catholique visitant la monumentale « Grande Mosquée d’Alger » ?
Ou, peut-être, la plénitude spirituelle, en fin d’après-midi, dans la majestueuse basilique Notre-Dame-d’Afrique, à Alger, lors de la rencontre du successeur de Pierre avec le « petit troupeau » catholique ? Et, dans le même registre, la visite discrète, hors caméra, de Léon XIV…






