Kylian Mbappé donne des nouvelles de sa cheville et évoque l'équipe de France
Hızlı Bakış
- Kylian Mbappé a rassuré sur son état de santé après une blessure à la cheville lors du quart de finale de la Coupe du monde.
- Il a également partagé ses réflexions sur l'équipe de France, son potentiel et son rôle auprès des jeunes joueurs, tout en revenant sur un penalty controversé.
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Kylian Mbappé, capitaine de l'équipe de France, s'est exprimé après le quart de finale de la Coupe du monde contre le Maroc, où il a été remplacé en fin de match en raison d'un coup à la cheville.
Kylian Mbappé va bien, merci pour lui. Interrogé au micro de M6, le capitaine de l’équipe de France a fait le point sur l’état de sa cheville, lui qui a été contraint de céder sa place à la fin du quart de finale contre le Maroc (2-0), jeudi, à Foxborough. «Ça va bien. J’ai pris un coup à la cheville, mais ça va bien. Je pense qu’à ce moment-là, JP (Jean-Philippe Mateta) était plus apte que moi pour jouer les 15 dernières minutes. Donc je sors et lui, il est bien rentré, il peut marquer en bleu, donc c’est bien, c’est ce qu’il faut aussi.» Le Madrilène s’est ensuite exprimé devant les journalistes, en zone mixte.
Troisième demi-finale de suite à la Coupe du monde : «C’est toujours bien d’aller en demi-finale. Je pense que c’est une étape importante pour nous en tant que groupe. On est très contents d’être dans le dernier carré une nouvelle fois. Pour les plus anciens, c’est la troisième fois».
Je n’ai pas de préférence pour la demi-finale.
Kylian Mbappé
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Belgique ou Espagne en demies : «Je n’ai pas d’adversaire particulier. Je ne me concentre pas sur les adversaires. Je me concentre juste sur comment on va récupérer, comment on va préparer notre match. Et bien sûr qu’on va avoir un coup d’œil parce qu’on regarde tous les matchs. Mais je n’ai pas de préférence. Parce que quoi qu’il arrive, ce sera une revanche au final. Parce que si ce sont les Belges, ils voudront une revanche. Si c’est l’Espagne, on voudra une revanche. Non, ce n’est pas trop ma préoccupation».
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L’équipe de France la plus forte avec laquelle il a joué au Mondial : «Non, ce n’est pas la plus forte. J’ai été champion du monde et j’ai été vice-champion du monde. Cette équipe n’est ni championne du monde ni vice-championne du monde. Donc à l’heure actuelle, ce n’est pas la plus forte. C’est celle qui a le plus de potentiel. Celle avec laquelle on peut se projeter le plus facilement. Où il y a beaucoup de qualité. Elle te permet de rêver bien sûr. Mais la plus forte, j’ai toujours dit que les équipes fortes, ce sont celles qui gagnent. Et jusqu’à preuve du contraire, je ne vois pas de coupe dorée à côté de moi. Donc ce n’est pas l’équipe la plus forte».
Les Bleus effrayants : «Oui, bien sûr. Je pense qu’on a conscience du potentiel de cette équipe. Mais je pense qu’à ce rythme-là, ce n’est plus le potentiel. C’est aussi de ce qu’on fait dans le tournoi. Maintenant, comme je l’ai dit, la peur, l’appréhension, elle ne met pas des buts, elle ne fait pas gagner des matchs. C’est un sentiment, bien sûr. Mais les sentiments ne vous font pas gagner des matchs. Donc à partir de ce moment-là, bien sûr, ça te donne confiance pour entrer sur le terrain. Mais après, sur le terrain, il faut démontrer. Et on a encore pas mal de choses à démontrer si on veut être connu comme cette équipe invincible, ou tous les superlatifs que vous avez évoqués».
Je me suis laissé déconcentrer.
Kylian Mbappé
Le penalty raté : «Qu’est-ce que vous voulez savoir ? J’ai tiré, il l’a arrêté. Je ne tire pas bien. Après, c’est compliqué parce qu’il y a un imbroglio : l’arbitre me dit qu’il y a pénalty. Donc je lui demande si le check est terminé. Il me dit que oui. Donc à partir de ce moment-là, on fait la transition avec Ousmane (Dembélé), qui me donne le ballon. Ensuite, il vient me voir quand je commence déjà à me concentrer pour me dire qu’il n’y a pas de pénalty. Je ne sais pas, je reprends le ballon dans les mains. Je le repose pour me dire qu’il y a pénalty. Il me dit d’attendre, qu’il faut checker une action deux minutes avant… Mais après, c’est comme ça. Je me suis laissé déconcentrer. C’est sûr que j’ai fait beaucoup de scénarios sur comment me concentrer pour un pénalty. Ce scénario-là, je ne l’avais pas encore connu. Donc c’est un scénario qu’il va falloir envisager parce que l’arbitre peut te dire qu’il y a pénalty et deux minutes après, qu’il n’y a pas de pénalty. Je ne sais pas combien de temps ça a duré. Donc ça fait partie du nouveau football. C’est le nouveau football avec la VAR. Il faut s’adapter».
Le groupe France et son rôle auprès des plus jeunes : «Je me sens bien. C’est une équipe, un groupe pour qui j’ai beaucoup d’amour. Il y a beaucoup de joueurs qui sont des amis dans l’équipe. Je les connais depuis de nombreuses années. Il y a aussi des joueurs jeunes. Ils me regardent un peu comme un joueur plus vieux. Donc je dois donner l’exemple à l’équipe. C’est une question émotionnelle. Je suis un joueur qui sait jouer au football. Mais c’est une question émotionnelle. Je suis le joueur qui a joué le plus de matchs au Mondial. Je sais ce que c’est de jouer au Mondial. Et je dois l’enseigner à mes coéquipiers.»
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Ce qui fait que l’équipe de France est si forte dans les moments compliqués : «La première chose, c’est que nous jouons avec passion, la passion de représenter notre pays. Nous savons ce que c’est de jouer et de représenter notre pays dans un Mondial. Il n’y a rien de plus fort pour un joueur. Nous le savons parfaitement dans le groupe et nous essayons d’enseigner aux jeunes joueurs ce que c’est de représenter la sélection dans un Mondial. C’est très important. Nous sommes une équipe, un pays qui a une histoire dans le Mondial. Au final, ils doivent savoir l’histoire du pays et la pression que représente jouer pour la France. Parce que tu dois gagner. Sinon, les adversaires vont nous tuer. Mais c’est comme ça. Et bien sûr, nous avons des joueurs de qualité. Mais nous jouons comme une équipe. Nous avons un collectif, un groupe qui est uni. Nous allons toujours dans la même direction. Et la direction que nous voulons, c’est de gagner».
Désiré Doué est un joueur qui offre beaucoup d’options.
Kylian Mbappé
Désiré Doué : «C’est un joueur qui t’offre beaucoup d’alternatives dans ton jeu. Quand tu as le ballon, quand tu ne l’as pas aussi, dans les mouvements, parce qu’il est capable d’avoir une version différente. On voit qu’en première période, il a été beaucoup dans le déséquilibre, dans le 1 contre 1. Il a été très écarté. C’était la stratégie qu’on avait pour forcer (Achraf) Hakimi à défendre parce qu’on sait qu’il monte très haut. Et on voulait le faire défendre parce que quand tu défends beaucoup, ça te coûte d’attaquer après. Après, il a joué une partie de la seconde période en étant un peu plus à l’intérieur, plus comme un troisième milieu, un peu comme un 8. Il est retourné jouer un peu plus haut ensuite... C’est un joueur qui te donne beaucoup d’options. Il a fait un super match. Je pense que pour lui, comme c’est un jeune international, ce sont des matchs qui comptent. On est très contents pour lui et on espère qu’il va continuer comme ça parce qu’on va avoir besoin de lui et de tous les joueurs qui sont là».
Propos recueillis en zone mixte
Açık Sorular
- Quel sera l'impact de la cheville sur les prochains matchs ?
- Comment la VAR va-t-elle continuer à influencer les décisions arbitrales ?




