Le gouvernement dissout un groupement clé dans l'adaptation climatique
Hızlı Bakış
- Le gouvernement français dissout le GIP-EPAU, une structure interministérielle méconnue mais essentielle au pilotage de 220 projets d'adaptation climatique.
- Cette décision intervient malgré l'alerte lancée par plus d'un millier de personnalités.
Yapay zekâ özeti
Neden Önemli?
Les villes et les territoires se réchauffent, affectant les habitants et l'environnement. Des programmes de recherche visent à adapter le bâti et les territoires au climat du XXIe siècle.
Les villes comme les bourgs, les lotissements comme les grands ensembles chauffent. Les habitants qui vivent dans des logements mal conçus, mal isolés, façade plein sud, sans volets, stressent à chaque fois que le thermomètre dépasse les 30 ºC, cuisent quand la canicule s’installe. Certains en meurent. Des arbres dépérissent, l’eau manque ou ravage tout.
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Adapter le bâti et les territoires au climat du XXIe siècle en tentant de ne pas aggraver le réchauffement à l’œuvre, voilà précisément ce qu’un ensemble de programmes de recherche, impulsés par l’Etat, menés par des élus, des chercheurs et des habitants, propose depuis des années. Les métropoles s’en saisissent, plusieurs dizaines de communes s’en réjouissent.
Une petite structure interministérielle méconnue, le groupement d’intérêt public nommé L’Europe des projets architecturaux et urbains (GIP-EPAU) joue un rôle-clé dans le pilotage et l’animation de ces dispositifs : 220 projets sont en cours, y compris en outre-mer.
Une vingtaine de personnes, qui répartissent une dizaine de millions d’euros partout en France, s’emploient à ce que les regards et les disciplines se croisent et que chacun sorte de son silo. Une nécessité, et un gage d’efficacité, pour répondre à la complexité de la crise climatique. Le gouvernement de Sébastien Lecornu a pourtant décidé de tout dissoudre, purement et simplement. Et ce, malgré l’alerte lancée en janvier dans Le Monde, dans une tribune signée par plus d’un millier de personnes (scientifiques, élus, anciens ministres, architectes, urbanistes, géographes) qui redoutaient cette issue dont les prémices avaient été annoncées en décembre.
Açık Sorular
- Quelles seront les conséquences de cette dissolution ?
- Quelles alternatives sont prévues pour le pilotage des projets ?
- Pourquoi cette décision a-t-elle été prise malgré les alertes ?





