Agnès, 9 ans, obtient son brevet avec mention bien
نظرة سريعة
- Agnès, une élève de 9 ans scolarisée à la maison, a obtenu son brevet avec une mention bien (15,85/20), devenant potentiellement la plus jeune titulaire de France.
- Ses parents estiment que l'examen manque d'exigence.
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Une jeune fille de 9 ans, Agnès, a réussi l'examen du brevet en France, obtenant une mention bien. Ses parents remettent en question l'exigence de cet examen.
Une diplômée ultra-précoce. La jeune Agnès, qui s’était présentée à l’examen du brevet cette année à seulement 9 ans, a bien décroché son diplôme, indique son père sur le réseau social X ce 10 juillet. La fillette, qui suit une scolarité à la maison, a obtenu une mention bien avec 15,85/20 et rate de peu la mention très bien.
Dans le détail, c’est une performance quasi parfaite : 16 en maths et en français, 17 en sciences et jusqu’à 20/20 en langue vivante étrangère. Seule ombre au tableau : un 12/20 en histoire-géo assorti d’un 5/20 en EMC (enseignement moral et civique). Des notes moins bonnes justifiées par son père sur X. Agnès « avait consigne de sacrifier l’EMC », en raison de son « faible coefficient » et « pour avoir plus de temps à dédier à l’histoire-géo ».
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Record de précocité battu
Agnès est devenue, à 9 ans et deux mois, « la plus jeune titulaire du brevet de France ». S’il n’existe pas de record « officiel » dans ce domaine, cette affirmation semble tout à fait plausible. Jusqu’ici, en effet, le plus jeune diplômé était Arthur Ramiandrisoa, qui avait obtenu le brevet en 1987 à l’âge de 9 ans et 11 mois, avant de décrocher le baccalauréat à 11 ans.
Agnès ne s’est pas décidée à brûler les étapes par hasard. Ses parents avaient déjà expliqué leur démarche dans un article publié sur X le 1er juillet, sa performance relève avant tout du « challenge » pour sa fille. Mais il s’agit aussi d’une expérience destinée à démontrer le manque d’exigence de l’examen terminal du collège.
« L’an dernier, en regardant les sujets du brevet, on s’est dit : ce n’est pas possible. On est certains que notre fille peut le faire », explique celui selon qui « beaucoup d’enfants en seraient capables si on leur en donnait l’occasion ». Après avoir inscrit Agnès au mois de novembre, les parents de l’enfant lui ont concocté un programme de révision « concentré ». « Quelques heures par jour, bien moins qu’à l’école », explique son père.
Arrivée au mois de juin, Agnès « était prête » et « elle y est allée », reprend-il simplement. Et d’ajouter : « Passer le brevet à 9 ans, ce n’est pas normal. Passer ce brevet à 9 ans, ça devrait l’être. Son niveau correspond à ce que les enfants de cet âge faisaient il y a quelques décennies. On le sait : on utilise les manuels de l’époque.». Puis, le père de famille qui utilise des manuels des années 50 conclut : «Ce système a baissé les bras. Il a cessé d’être exigeant, cessé d’être ambitieux». Agnès ne rentrera pas pour autant au lycée l’an prochain, la jeune savoyarde va continuer de faire l’école à la maison avec ses parents.
أسئلة مفتوحة
- Quel sera le parcours éducatif futur d'Agnès ?
- L'examen du brevet sera-t-il réformé suite à ces critiques ?




