Groupe de hackers lié à l'Iran revendique piratage de drones FBI et menace Coupe du monde
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Un groupe de hackers lié à l'Iran, Handala, affirme avoir piraté des drones du FBI dotés de reconnaissance faciale et menace de viser la Coupe du monde de football, tandis qu'un projet d'accord entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre est révélé.
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Un groupe de hackers lié à l’Iran a affirmé avoir piraté des drones du FBI et menacé de viser la Coupe du monde de football affirme le site Intelligence Group, une organisation privée qui surveille l’activité en ligne des groupes djihadistes. Il a publié une déclaration de l’organisation Handala affirmant qu’elle disposait « depuis des mois » de « chaque image et chaque suspect » enregistrés par les drones de la police fédérale américaine. Les hackers revendiquent avoir accédé à des drones pilotés en immersion (FPV), dotés de reconnaissance faciale et de systèmes de lecture de plaques d’immatriculation déployés pour la lutte antiterroriste. « Mieux vaut renforcer la sécurité de votre Coupe du monde, nous n’aimons vraiment pas certaines de ces équipes. N’oubliez pas : les FPV sont partout, vous ne savez jamais quand l’un d’eux pourrait se retrouver juste sur le car de votre équipe », a déclaré Handala dans le communiqué cité par SITE. Le FBI déploie des drones et interdit les vols d’aéronefs sans pilote au-dessus des stades américains accueillant des matchs du Mondial, ainsi qu’au-dessus des événements organisés en marge de la compétition. L’agence de presse iranienne Mehr a publié vendredi ce qu’elle a présenté comme un projet d’accord avec les États-Unis visant à établir un cadre pour mettre fin à la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban. Selon l’agence, ce projet d’accord-cadre prévoit une « cessation permanente et immédiate des hostilités sur tous les fronts, y compris au Liban », « 60 jours de négociations pour parvenir à un accord sur les questions nucléaires et la levée complète des sanctions » américaines. Citant une source proche de l’équipe de négociation iranienne, l’agence a indiqué que le projet incluait la « libération de 24 milliards de dollars de fonds iraniens bloqués pendant la période finale de négociation de 60 jours », précisant que la moitié de cette somme serait « mise à la disposition de l’Iran avant le début des négociations ». L’Egypte a appelé Washington et Téhéran à saisir « l’opportunité » d’un accord pour mettre fin à la guerre, après l’annulation des frappes sur l’Iran par Donald Trump. Le ministère des Affaires étrangères égyptien a dit espérer « que l’opportunité qui se présente sera saisie pour parvenir à un accord sur les différentes questions en suspens et préparer le terrain à la fin de la guerre et au début d’une nouvelle phase de stabilité régionale », dans un communiqué publié tard jeudi.



