Iran affirme imposer des frais de navigation dans le détroit d'Ormuz, pas des péages
نظرة سريعة
- L'Iran a annoncé lundi l'instauration de frais de navigation dans le détroit d'Ormuz, affirmant qu'il ne s'agissait pas de péages.
- Cette mesure intervient alors que des négociations sont en cours avec les États-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
ملخص مُنشأ بالذكاء الاصطناعي
لماذا يهم
Iran has announced new navigation fees for ships in the Strait of Hormuz, a crucial waterway. This comes amidst ongoing negotiations between Iran and the United States aimed at permanently ending the war in the Middle East. The conflict in Lebanon between Israel and Hezbollah also continues.
L’Iran a affirmé lundi imposer des frais pour des «services de navigation», plutôt que des péages, aux navires transitant par le stratégique détroit d’Ormuz, en pleines négociations avec les États-Unis pour mettre fin durablement à la guerre.
«Les services fournis, à savoir les services de navigation ainsi que les mesures nécessaires à la protection de l’environnement du détroit d’Ormuz, du golfe Persique et de la mer d’Oman, nécessitent la perception de certains frais», a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, lors de son point de presse hebdomadaire. Il a toutefois assuré que l’Iran «ne cherchait pas à percevoir de péage».
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé que, si le mémorandum d’entente avec les États-Unis était finalisé, certains détails de ce texte ainsi que d’autres sujets, dont la question nucléaire, seraient négociés sur une période de 60 jours.
Selon lui, ce mémorandum en 14 points est centré sur «la fin de la guerre» et «la levée du blocus naval américain», en échange de mesures prises par l’Iran pour garantir la sécurité du transit dans le détroit d’Ormuz.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé ce dimanche que Téhéran et Washington étaient parvenus à «un cadre» de discussions, tout en écartant l’idée d’un accord proche. «Nous avons atteint un cadre, mais personne ne peut dire qu’un accord entre les États-Unis et l’Iran est imminent», a-t-il déclaré.
Le responsable iranien a également précisé que le potentiel protocole d’accord (MoU) évoqué ces derniers jours ne comportait «aucun détail spécifique» sur la gestion du détroit d’Ormuz. Selon lui, «la gestion du détroit appartient aux pays riverains».
Le porte-parole a enfin indiqué que l’Iran n’avait «actuellement aucun projet» d’envoyer une délégation au Pakistan. Il a ajouté que Téhéran était parvenu à «des conclusions sur de nombreux sujets discutés», tout en soulignant que cela «ne signifie pas que nous sommes proches de signer un accord».
L’armée israélienne a annoncé lundi la mort d’un de ses soldats survenue la veille dans le sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah. Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est «tombé au combat dans le sud du Liban», a indiqué l’armée sans donner plus de détails.
Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le Sud, en dépit de l’entrée en vigueur le 17 avril d’une trêve entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l’Iran Hezbollah.
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a affirmé lundi qu’Israël aurait «toujours» le droit de se défendre quel que soit l’accord entre Washington et Téhéran, faisant écho aux propos du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.
«Israël a toujours le droit de se défendre. Chaque pays du monde en a le droit. Et donc, si le Hezbollah s’apprête à lancer des missiles ou lance des missiles contre eux, Israël a le droit de riposter», a déclaré Marco Rubio à des journalistes depuis New Delhi, où il est en visite.
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou avait affirmé dimanche que Donald Trump avait, lors d’un appel, réitéré «le droit» d’Israël à combattre au Liban, où l’armée israélienne vise le Hezbollah pro-iranien.
Les cours du pétrole refluent lundi matin en Asie sur fond d’espoir d’accord entre les États-Unis et l’Iran pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, les marchés progressant également malgré les propos de Donald Trump relativisant l’imminence de cet accord.
Vers 02H20 GMT lundi, le prix du baril de Brent de la mer du Nord lâchait 4,25% à 99,14 dollars tandis que le WTI américain chutait de 4,55% à 92,20 dollars.
À la Bourse de Tokyo, l’indice vedette Nikkei grimpait de 2,72% à 65.062,31 points vers 02H30 GMT. Taipei gagnait 3,1%, Shanghai 0,6% et Sydney 0,5%. Hong Kong et Séoul sont fermés lundi, tout comme Londres et New York.
«Alors que le Nikkei a enchaîné de fortes progressions jusqu’à la fin de la semaine dernière, ce qui laisse présager des prises de bénéfices, les attentes d’avancées dans les négociations entre les États-Unis et l’Iran devraient soutenir le marché», a commenté Ryotaro Sawada, du Tokai Tokyo Intelligence Lab.
Les États-Unis et l’Iran cherchent à finaliser un accord pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, le secrétaire d’État américain ayant évoqué une possible «bonne nouvelle» dimanche.
Le chef du Hezbollah Naïm Qassem a, ce même jour, dit espérer que l’Iran, qui soutient le mouvement libanais, et les États-Unis, parviennent à un accord pour une fin durable du conflit et que le volet libanais y soit inclus.
Mais le même jour, Donald Trump a déclaré que Washington n’entendait pas «se précipiter» en vue de conclure un accord. «J’ai demandé à mes représentants de ne pas se précipiter pour conclure un accord, car le temps joue en notre faveur», a-t-il écrit sur sa plateforme Truth Social.
Selon CBS News, qui cite des sources proches des discussions, la dernière proposition comprendrait également le dégel de certains actifs iraniens dans des banques à l’étranger. «Malgré des discussions entamées aujourd’hui (dimanche), les États-Unis continuent de bloquer certaines clauses de l’accord, notamment la question du déblocage des avoirs iraniens gelés, et ces points restent à ce moment irrésolus», a indiqué l’agence de presse Tasnim.
De nouvelles frappes israéliennes, en partie annoncées, ont été menées dimanche au Liban, au lendemain d’un raid ayant tué onze personnes. Selon le ministère libanais de la Santé, qui a dénoncé un «massacre», six femmes et un enfant figurent parmi les personnes tuées samedi dans le district de Nabatiyé, dans le sud. La frappe israélienne a aussi fait neuf blessés, dont un enfant.
ما الذي يجب مراقبته
توقعات الذكاء الاصطناعي — احتمالات وليست حقائق
The US and Iran will reach a framework agreement for a potential peace deal.
مرجح · خلال أسابيع
Oil prices will remain volatile until a definitive agreement is reached.
مرجح جداً · خلال أشهر
The conflict in Lebanon will continue at a reduced intensity, pending broader regional developments.
محتمل · خلال أشهر
أسئلة مفتوحة
- What are the specific details of the proposed US-Iran agreement?
- Will the navigation fees in the Strait of Hormuz be a sticking point in the negotiations?
- What is the likelihood of a permanent end to the war in the Middle East?
- How will the ongoing conflict in Lebanon be addressed in any potential agreement?




