Les Bleus s'imposent facilement face à l'Irak malgré une longue interruption
نظرة سريعة
- La France a remporté sa deuxième victoire en deux matchs de Coupe du monde en battant l'Irak 3-0 à Philadelphie.
- Kylian Mbappé a marqué un doublé, Ousmane Dembélé a ajouté un but.
- La rencontre a été interrompue pendant deux heures en raison d'orages.
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لماذا يهم
La France a battu l'Irak 3-0 lors de son deuxième match de Coupe du monde, assurant ainsi une deuxième victoire consécutive. La rencontre a été marquée par une interruption de deux heures due à des orages.
Les Bleus ont fait le taf. Opposés à la plus faible équipe de leur poule de Coupe du monde, même si l’ensemble de la délégation française préférait rester prudente, les hommes de Didier Deschamps ont assuré une deuxième victoire en deux matchs aux Etats-Unis en battant facilement l’Irak (3-0), lundi à Philadelphie, au bout d’une très très longue soirée.
Annoncée toute la journée, l’alerte orages est finalement tombée sur le Lincoln Financial Field à la mi-temps de la rencontre, alors que les Bleus menaient grâce à une nouvelle œuvre d’art de Kylian Mbappé. L’interruption de deux heures n’a pas perturbé le capitaine des Bleus, encore auteur d'un doublé, qui a porté son équipe.
Mike Maignan (5,5/10) : Le dernier rempart tricolore a passé une soirée très tranquille. Il n’a eu qu’une seule intervention à réaliser, en interceptant un centre irakien. C’est la première fois que les Bleus ne prennent pas de but depuis sept matchs. Le reste du temps, devant sa surface, il a marché seul sans s’arrêter, à se demander où ce soir il va pouvoir coucher.
Jules Koundé (5,5/10) : A la peine offensivement face au Sénégal, l’ancien Bordelais a été beaucoup plus présent et précis face à l’Irak, même si ça manque encore un peu de fantaisie. Il a beaucoup combiné avec Ousmane Dembélé, souvent avec réussite, même si le Parisien n’a pas été très heureux dans les derniers gestes. Défensivement, il n’a jamais été inquiété. Remplacé par Malo Gusto.
Dayot Upamecano (5,5/10) : Après une énorme sortie face au Sénégal, le défenseur du Bayern a été moins mis à contribution et a bien géré la profondeur pour ne pas laisser les Irakiens s’échapper. Deux belles interventions en début de seconde période, il est l'auteur d'une magnifique passe pour Mbappé, que le Kyks a tenté de finir « à l'argentine ». En vain.
Lucas Digne (5/10) : Le latéral d’Aston Villa avait une grosse carte à jouer en prenant la place de Théo Hernandez sur le flanc gauche de la défense. Digne a été appliqué, sérieux, mais a peu apporté offensivement. Pas forcément de sa faute : le jeu penchait plus à droite et à gauche, Barcola mangeait la ligne rendant les possibilités de dédoublage compliquées. En retard sur la plus grosse occasion irakienne, avec un marquage pas assuré sur Al Hamadi (75e).
Manu Koné (7/10) : Didier Deschamps avait décidé de donner une chance au milieu de terrain de l’AS Roma, à la place d’Aurélien Tchouameni. Bien lui en a pris. Défensivement, l’ancien Toulousain a tenté de colmater les brèches un peu partout sur le terrain. On l’a vu aller au contact, tacler, tenter des relances. C’est moins sobre que le milieu de Real Madrid, mais c’est tout aussi efficace. A relativiser quand même face à la faiblesse de l’opposition.
Adrien Rabiot (5/10) : L’ancien Marseillais n’a ni été bon, ni été mauvais, juste trop neutre. Placé très haut en début de match, il a eu du mal à être servi et a fini par souffrir de la comparaison et de l’activité de son partenaire au milieu de terrain. Une belle occasion de la tête en seconde période, qui passe juste à côté.
Bradley Barcola (6/10) : Titularisé à la place de Désiré Doué, Bradley Barcola a joué dans un autre registre que son coéquipier. Il a apporté sa vitesse, mais aussi sa maladresse, comme sur ce contre très mal géré en fin de première période, où il tarde à servir Mbappé ou Olise et termine par une mauvaise passe (38e). Auteur de plusieurs gros retours défensifs. Il a cédé sa place à Maghnès Akliouche.
Michael Olise (6,5/10) : Dans la lignée de sa seconde période face au Sénégal, Didier Deschamps avait décidé de le reconduire dans l’axe, en soutien de Kylian Mbappé. Pas une franche réussite cette fois. Le Munichois a eu toutes les peines du monde à être décisif et a été en difficulté physiquement face aux gros gabarits irakiens. Plus en vue après la loooooooongue pause, avec notamment un petit intérieur du pied qui s’est écrasé sur la barre. Il réalise quand même deux passes décisives dans cette rencontre. Remplacé par Cherki.
Ousmane Dembélé (7/10) : Après son « non-match » contre le Sénégal, le Ballon d’or a été plus en vue sur le côté droit. Le Parisien a beaucoup plus touché le ballon, a tenté de combiner avec Jules Koundé, s’est lancé dans ses crochets spéciaux, mais a encore connu pas mal de déchet, notamment deux contrôles alors qu’il était en bonne position. Passeur décisif pour Mbappé alors qu’il aurait pu choisir l’option individuelle. Il est récompensé de ses efforts par un but qui va sans doute le libérer (66e). Il est remplacé dans la foulée par Doué.
Kylian Mbappé (9/10) : Il avait mis une mi-temps à se régler face au Sénégal. Contre l’Irak, Kylian Mbappé était chaud d’entrée : un premier geste technique (2e) pour chauffer le public, une accélération-crochet pour provoquer le premier jaune et puis un but. Et quel but. Une frappe puissante excentrée sur le côté droit de la surface pour tromper Basil (14e), avant de mettre les Bleus à l’abri sur une offrande de Dembélé (55e). Auteur d’un festival dans la surface, il aurait pu être crédité d’une passe décisive si Olise n’avait pas trouvé le poteau. Pour sa 100e sélection en Bleu, le Kyks a porté son équipe et on l’a même vu replacer sur le côté gauche pour assurer le repli défensif à deux reprises. Le Kyks, il a changé. Il est sorti sous l'ovation du stade, remplacé par Marcus Thuram.
Les orages (11/10) : L’alerte orages était très attendue toute la journée à Philadelphie, elle a répondu aux attentes. Sous pression, elle a raté son début de match, mais à partir de la 45e minute de jeu, c’était un sans-faute : grosse pluie, vent, éclairs, une interruption de la rencontre pendant deux heures, les spectateurs trempés et désabusés, les Français endormis. Quand c’est (très) bien, il faut le dire aussi. Ballon stratosphérique d’or.
أسئلة مفتوحة
- Quel sera l'impact de cette victoire sur la suite de la compétition pour la France ?
- Comment l'équipe irakienne va-t-elle réagir après cette défaite ?



