Secrétaire d'État britannique espère la réintégration du Royaume-Uni dans l'UE
نظرة سريعة
- Chris Bryant, Secrétaire d'État britannique, souhaite la réintégration du Royaume-Uni dans l'UE de son vivant, malgré les obstacles.
- Il souligne les problèmes économiques causés par le Brexit.
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Mon cœur s'est brisé le soir du vote sur le Brexit. Le secrétaire d'Etat au Commerce britannique, Chris Bryant, a affirmé, mardi 19 mai à l'AFP, espérer voir le Royaume-Uni réintégrer l'Union européenne "de [son] vivant", près de dix ans après le référendum qui a fait sortir le pays de l'UE. Il a toutefois souligné qu'un éventuel retour reste une perspective lointaine : "Nous n'allons pas le faire cet été."
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"Nous l'avons tous dit au sein du Parti travailliste au Royaume-Uni, et certainement au sein du gouvernement : le Brexit a causé d'énormes problèmes à l'économie britannique", a-t-il déclaré dans un entretien à l'AFP au Parlement européen à Strasbourg. Chris Bryant s'est rendu en France pour participer à des discussions avec des députés européens. Une grande partie des échanges commerciaux du Royaume-Uni se fait toujours avec l'UE, rappelle-t-il.
Un deuxième sommet bilatéral cet été
En 2024, le gouvernement de Keir Starmer est arrivé au pouvoir en défendant un rapprochement avec l'UE, mais en fixant plusieurs lignes rouges : pas de retour au marché unique, à l'union douanière ou à la liberté de mouvement. Le Premier ministre est aujourd'hui très affaibli après la défaite de son parti aux élections locales du 7 mai. L'un de ses concurrents potentiels, l'ex-ministre de la Santé Wes Streeting a affirmé samedi que "l'avenir du Royaume-Uni se trouve en Europe, et un jour, au sein de l'Union européenne". Il a aussitôt relancé un débat enflammé dans le pays, sur fond de montée du parti anti-immigration Reform UK, mené par l'ex-figure du Brexit Nigel Farage.
Le Royaume-Uni et l'UE doivent tenir leur deuxième sommet bilatéral cet été. Le premier, en mai 2025, avait abouti à un accord pour une collaboration plus étroite en matière de défense et de sécurité, et un allègement des contraintes sur le commerce de denrées alimentaires.







