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Les agriculteurs face aux risques d'incendie accrus par la sécheresse lors des moissons
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20 Minutesvor 1 StundeAgriculture1 Min. LesezeitFrance

Les agriculteurs face aux risques d'incendie accrus par la sécheresse lors des moissons

Auf einen Blick

  • La sécheresse intense en France augmente les risques d'incendies de champs durant les moissons, souvent causés par les engins agricoles.
  • Les autorités et Chambres d'agriculture appellent les agriculteurs à la vigilance, à adapter leurs pratiques et à préparer leur matériel pour prévenir et intervenir rapidement.

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Warum es wichtig ist

La période des moissons en France est cruciale mais dangereuse en raison des risques d'incendie, exacerbés cette année par une sécheresse intense. Les engins agricoles sont souvent à l'origine de ces départs de feu involontaires.

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Une simple étincelle au contact d’une pierre peut se transformer en véritable brasier. Chaque été, la période des moissons, cruciale pour les agriculteurs, est aussi synonyme de danger. Avec un risque encore accru en raison de l’intense sécheresse qui frappe le pays cette année. Chaque jour, les pompiers sont ainsi mobilisés aux quatre coins du pays pour éteindre des feux dans les champs. Et assez souvent, les engins agricoles sont à l’origine de ces départs de feu involontaires « en raison de surchauffes mécaniques, d’étincelles ou de l’accumulation de poussières végétales », précise sur son site la Chambre d’agriculture de la Meuse.

Face à ce risque, la vigilance est de mise dans les exploitations, les autorités invitant les agriculteurs à adapter leurs pratiques. En cas de fortes chaleurs, ces derniers doivent privilégier les interventions tôt le matin ou en soirée dans les champs et éviter strictement les créneaux les plus chauds. En cas de risque sévère d’incendie, les préfectures peuvent même prendre des arrêtés d’interdiction restreignant les activités agricoles à certaines heures de la journée, comme cela a été le cas dans de nombreux départements début juillet.

L’entretien du matériel est aussi primordial. « Les poussières, les résidus végétaux, la graisse ou l’huile accumulés sur les engins peuvent s’enflammer facilement au contact d’un moteur chaud ou d’une étincelle », prévient la Chambre d’agriculture de Bretagne. Avant chaque chantier, les agriculteurs doivent donc « vérifier l’absence de fuites sur les circuits, nettoyer les filtres, graisser les éléments mécaniques et dépoussiérer les parties exposées à la chaleur. » Si jamais un incendie venait à se déclarer, les agriculteurs doivent aussi pouvoir intervenir immédiatement avant l’arrivée des pompiers.

D’où la recommandation des chambres d’agricultures « d’avoir un extincteur en état de fonctionnement à bord des machines » et « de prévoir une tonne à eau à proximité des chantiers. » Si l’agriculteur dispose d’un déchaumeur ou d’une herse armée, cela lui permettra aussi de faire un coupe-feu et de limiter la propagation de l’incendie. Quand la nature prend feu, les agriculteurs viennent aussi régulièrement en renfort des pompiers, remplissant leurs citernes pour ravitailler les soldats du feu.

Offene Fragen

  • Comment les préfectures évaluent-elles le risque sévère d'incendie pour prendre des arrêtés ?
  • Quel est le coût économique de ces incendies pour les agriculteurs ?

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This article was originally published by 20 Minutes.

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